24.11.10

LE CONTEXTE D’UNE MUSÉOLOGIE EXPANSIBLE À L’ INFINI.








Il n’ est pas inutile de rappeler, pour mieux situer notre propos, de même que celui qui est soumis à notre réflexion, que patrimoines et muséologies ont acquis une telle signification de représentation et d’ interprétation qu’ ils recouvrent la totalité de l’ environnement humain et physique qui lui servent de cadre. La question devient comment aborder, par les moyens médiatiques à notre disposition, y compris la mémoire rapportée, une explication valable de la globalité de chaque phénomène faisant l’objet de l’ intérêt que nous souhaitons susciter (Davallon, Claquemurer ) ?



Les disciplines et les médias mis à la disposition de l’ interprète, ce mage de la lecture interrelationnelle, utilisant les approches tantôt inductives, tantôt déductives, pour se rendre au coeur de l’ explication sous forme de propositions, devient la clef du processus de connaissance- sensibilisation , puisant, selon les besoins dans la recherche scientifique et les méthodes d’ approche disciplinaires, qui, à leur tour, ont perdu de leur étanchéité ( Anthropologie, ethnologie, géographie … ).



Il en va de même des professions mises à contribution compte-tenu de la substitution du conservateur par des équipes pluridisciplinaires coordonnées par le chargé de projet ( gestionnaire chargé de maintenir la ligne de conduite du projet ).



La distinction que nous pourrions établir ,pour le besoin présent, des formes de muséologie, est, d’ une part, la muséologie industrielle ( industries culturelles ) et entreprenariale ( mondialisée ) abordant en surface les grands thèmes susceptibles d’ attirer les foules, d’ autre part, la muséologie d’ ancrage enracinée dans la réalité d’ un milieu. Cette dernière, qu’ elle fusse communautaire, locale, régionale, est celle qui nous intéresse le plus, mettant en relation directe un visiteur avec un hôte ( la population et son territoire d’ appartenance ), stimulant les mécanismes d’ appréhension sensible et partagée de ce que le colloque nomme si bien le < désir du territoire >. On pourrait decrire cette muséographie

ouverte comme comme une scénographie amoureuse, utilisant des approches progressives de la séduction. Le développement prend, dans ce cas, une signification très différente que celle que l’ on prête aux grands déploiements de l’ autre catégorie dominante de musées.



 
Pierre Mayrand (Québec, Canadá)
Professeur-chercheur, expert en muséologie communautaire
 
 
 
 
 
 
 
_____________________________________________________ Reflexões sobre Museologia

4.11.10

MUSEUS EM REDE . LINHAS DE UNIÃO

Boletim da Rede Portuguesa de Museus
RPM N.º 37(excerto do Editorial)
Outubro 2010

A atenção permanente ao carácter processual da Museologia, a caixa negra que regista todas as operações e opções do fazer museológico, dá-nos a verdadeira dimensão do que somos, do que fazemos e dos valores que conduzem a nossa acção enquanto profissionais e/ou actores de uma Museologia orientada para a cidadania. Vivem-se tempos difíceis e os museus não podem ficar fora da rede de solidariedades que a própria noção de património inspira e comporta na contemporaneidade. Em nosso entender, a qualidade em museus é sobretudo, e acima de tudo, participação, estudo e inovação. Os museus, elevando a qualidade dos serviços e a adequação às necessidades efectivas dos seus públicos (utilizadores), contribuem para qualificar a procura e reforçar os elos que dão corpo à ideia de rede, na sua dimensão mais ampla, versátil e inclusiva. Uma rede que se abre às universidades e aos jovens investigadores, colocando os museus no centro das grandes linhas de investigação, como importante interface de disseminação do conhecimento. Uma rede socialmente activa em prol da inclusão, que permuta serviços com ONG`s, associações de desenvolvimento local, associações de imigrantes, associações de deficientes, entre outras, nomeadamente organismos nacionais e internacionais que pugnam pelos direitos humanos e pela consistente ideia de que património, em lato sensu, são as pessoas, as suas memórias e identidades.
A reflexão dos profissionais de museus,  reunida nas conclusões dos grupos de trabalho organizados aquando do "Encontro RPM 10 anos", aponta inequivocamente para a necessidade de reforçar e alargar as redes inter-museus e as sinergias no terreno configuradas numa “geometria variável em permanente construção". A criação de núcleos de apoio a museus, a programação em rede e o incremento das redes regionais serão as grandes metas para os próximos anos. Os eixos da formação e da credenciação terão, para tal, que se apoiar nas ferramentas da Gestão da Qualidade que permitirão melhorar continuamente o trabalho a desenvolver numa lógica organizacional contemporânea. A Qualidade em Museus não é hoje um mero artifício de Gestão, mas uma mudança cultural, uma outra forma de entender os museus como organizações socialmente responsáveis, implicadas no desenvolvimento e em processos de melhoria contínua que visam a busca de melhores resultados com menores custos. Os “museus para todos” implicam uma atitude pró-activa em prol das acessibilidades nas suas dimensões físicas, psicológicas, intelectuais, geracionais e identitárias.
O excelente artigo de Margherita Sani, "Rede Portuguesa de Museus: uma visão exterior", coloca-nos questões pertinentes, inquietantes..., sobre as quais deveremos reflectir seriamente. Partilhamos em absoluto da sua visão e procuraremos adoptar as suas recomendações relativamente à progressiva adopção de sistemas integrados de Gestão da Qualidade, segundo o modelo EFQM (European Foundation Quality Model), usado por organizações e serviços em toda a Europa, com resultados comprovados para os cidadãos.
Relembro aqui, chamando à boca de cena, a definição de rede evocada por Margherita Sani: «Uma rede é um ambiente não dirigido, não hierarquizado e aberto, no qual um grupo de indivíduos e/ou organizações, partilhando objectivos e valores comuns, criam um sistema de comunicação contínua para efeitos de encontro, troca de ideias e colaboração.» e a sua conclusão lógica: «A mais importante actividade de uma rede é… trabalhar em rede… um processo e não um produto…».

Isabel Victor
Departamento de Museus / IMC

Ver mais http://www.ipmuseus.pt/

1.11.10



Lettre de Pierre Mayrand à Su Donghai


Next Workshops - Workshop Shanghai

SITE DEL ARTIGO DE SU DONGHAI



Los ecomuseos en China



http://portal.unesco.org/culture/fr/ev.php-URL_ID=37604&URL_DO=DO_PRINTPAGE&URL_SECTION=201.html








Carta de Pierre Mayrand a Su Donghai



Lettre de Pierre Mayrand a Su Donghai



Bien cher collègue,



Je viens de prendre connaissance , un dimanche après Midi, de votre excellent article sur l’ évolution de l’ écomuséologie, en Chine (Museum international 237~8 ), son passage de la 1ère génération orientée `a la 2ème génération < autoproclamée >. Comme il est peu probable que je me joigne au groupe du MINOM et des écomusées qui se réunira à Shangai, je vous fais part, par écrit, de mon point de vue sur l’ écomuséologie. Au point de départ réticent à la théorie du miroir de G.H. Rivière, puis passe à l’animation culturelle Variniste, je me situe actuellement dans une muséologie sans frontières: L’ Altermuséologie (Manifeste, 2007).



Fondateur du MINOM, à partir des années 80, en réaction contre le statisme de l’ ICOM, j’ ai coordonné les activités de l’ Écomusée de la Haute-Beauce (au Québec) pendant prés de 16 ans, le 2ème par ordre d’importance chronologique, après le Creusot auquel il se substitue en 1978 comme lireu de convergence des idées, des actions et des recherches. Il sera suivi par le Maestrazgo (Espagne), devenus des musées territoire au service du développement et de la capacitation des populations, véritables fondateurs d’ identités actives. La dilution du concept original, comme vous en faites état, en une pléthore d’ interprétations sur sa mission, ses finalités et son fonctionnement – à l’ origine conçu comme une école populaire d’ apprentissage de la vie démocratique, suivie de prés par la fondation du MINOM (1984), tous deux assis sur la tradition latine des musées communautaires , l’ écomusée, à l’ère de la globalisation connait aujourd’hui une double expansion supplémentaire, soit la tendance à considérer les identités minoritaires, particularisées, comme des objets de biens de consommation touristique, soit la mise en place, comme en Chine et en Italie de réseaux étatiques d’enclaves ethniques plus ou moins auto-gérées. Il est ,même question, en Espagne, de conglomérations d’ écomusées ( surtout de parcs ) sans que le lien associatif ne leur confèrent une unité, sous forme de réseaux formels, par exemple, oubliant les acquis des années 90 ( Pyrénnées orientales, Maestrazgo ). La proposition d’ une < continentalisation asiatique de l’ écomusée > ( comme vous le rapportez ) montre la disproportion du phénomène là où tout paramètre s`efface. Elle démontre la dimension démesurée d’ ambitions d’ une action culturelle dont on a du mal à cerner, à présent ,les contours dessinés par ses fondateurs: Fragilité, convivialité … C’est pourquoi nous publions le Libretto: El manual del promoter del ecomuseo ( Laguna, Tenerife, 2009 ), illustré par la figure de l’ escargot ( Maison, antennes, fragilité, sensibilité à l’ environnement, traces ), une proposition de méthodologie.



J’ai bien connu, parfois intimement, les personnes mentionnées dans votre compte-rendu, théoriciens, utopistes, dessinateurs de modèles …, principalement à travers le MINOM ( ils étaient presque tous présents à Toten, en Norvège ) que l’ on persiste à confondre avec l’ écomusée, alors que le MINOM est le support idéologique de l’ ensemble, complexe, des muséologies dites < sociales > issues de la Déclaration de Santiago du Chili (1972), cherchant à les amener en permanence dans le contexte d’ une critique de l’ évolution mondiale (Mayrand, Essais de terminologie, ULHT, 2009 ).



Je vous félicite d’ avoir exposé aussi clairement et objectivement, au profit des minorités nationales parties prenantes de l’ écomusée comme outil de capacitation et de conscientisation.







Pierre Mayrand,



Professeur-chercheur, expert en muséologie communautaire, 29.11.09

Présentation Shanghai IdéesPierre

Présentation Shanghai IdéesPierre

13.9.10

Boletim ICOM nº 10 (Set_Nov 2010)

Destaco o artigo "Três é o par perfeito: o texto senta-se entre o visitante e o objecto", de Alcina Cortez


http://www.icom-portugal.org/multimedia/info%20II-10_set-nov10.pdf


CONTEÚDOS


01 EDITORIAL

02 ARTIGO TRÊS É O PAR PERFEITO: o texto senta-se entre o visitante e o objecto
10 opiniÕes E SE A BP QUISESSE SER MECENAS DO SEU MUSEU…?
12 NOVOS, RECENTES E RENOVADOS MUDE – MUSEU DO DESIGN E DA MODA
16 ENTREVISTA COM... JORGE SILVA MELO
18 NOTÍCIAS ICOM

18 Novas publicações
19 Calendário de iniciativas

















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13.7.10

Mestrado em Museologia. A Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias

O Curso de Mestrado em Museologia, confere os seguintes diplomas:
Diploma de Especialização em Museologia
Implica a frequência e aproveitamento dos 2 primeiros semestres do curso,
Diploma e Grau de Mestre em Museologia
Quando aprovada a dissertação de Mestrado, nos termos definidos pelo regulamento

Programas das disciplinas Mestrado museologia
Função Social do Museu
Esta disciplina/modulo tem por objectivo principal, situar os alunos no vasto quadro da Museologia contemporânea.
Serão tratadas as principais áreas de reflexão e prática da museologia, tendo em consideração a sua relação com as condições de produção dos diferentes discursos museológicos, os contextos sociais em que se desenvolve e os diferentes domínios de intervenção.
O alargamento da noção de património, e a consequente redefinição de "objecto museológico", a ideia de participação da comunidade na definição e gestão das práticas museológicas, a museologia como factor de desenvolvimento, as questões de interdisciplinaridade, a utilização das "novas tecnologias" de informação e a museografia como meio autónomo de comunicação, são exemplo das questões decorrentes das práticas museológicas contemporâneas e fazem parte de uma crescente bibliografia especializada à qual esta disciplina dará todo o relevo necessário
Museu e sociedade : A ideia de museu e as suas funções, As percepções de Museu / Património. Conceitos e interdisciplinaridade, Património e políticas patrimoniais. As Declarações de Santiago do Chile, de Quebec e de Caracas
Instituições nacionais e internacionais do foro museológico e/ou patrimonial, Museologia contemporânea: A modernização das instituições museológicas
Processos inovadores: ecomuseologia, economuseologia, museologia comunitária. Museografias formas e ideias, Relação património /perfis profissionais

Urbanismo e património
Com esta cadeira pretende-se dar a conhecer as políticas e os programas, com génese na União Europeia e em Portugal, que incidem, directa ou indirectamente, sobre o sector cultural e patrimonial e que os alunos fiquem a conhecer as múltiplas vertentes do conceito de património, assim como a sua evolução. Dar-se-á particular destaque à ligação entre património e desenvolvimento sustentável, nomeadamente ao nível regional e local, e à sua relação com a museologia.
Trata-se de uma matéria básica, fundamental não só para perceber o contexto externo dos museus e restantes instituições de índole cultural, mas também para o seu planeamento e gestão e para tanto é necessário ter em conta a sua envolvente externa/ o seu local de inserção.
Por último e em acréscimo, ao dar conta dos apoios e fontes de co-financiamento existentes, esta cadeira proporcionará, igualmente, um pano de fundo susceptível de facilitar/viabilizar a criação de projectos de desenvolvimento local com uma base cultural
Museologia e Pensamento Contemporâneo
Introdução dos “paradigmas” estruturantes do pensamento contemporâneo, que permita um enquadramento do pensamento museológico e patrimonial num nível mais geral de entendimento da realidade.
1.1. Grandes “autores-livros simbólicos” do Pensamento Contemporâneo
1.2. Grandes “Modos” (e até grandes “Modas”) do Pensamento Contemporâneo (exemplos)
1.3. Grandes tendências, correntes, ideias, ideologias, teorias, utopias, escolas, temas, problemáticas, racionalidades, sistemas, mundividências, universos, configurações, gestaltes, modelos, epistemas, paradigmas, controvérsias, catástrofes, complexidades, situações, posições, conceitos portadores, questões vivas, propédias, simpósios, enciclopédias, rupturas, revoluções epistemológicas, acontecimentos, instituições...do Pensamento Contemporâneo.
Museologia Urbanismo e Desenvolvimento Cultural
Após uma fase em que as instituições museológicas eram encaradas somente como um local de contemplação e de enriquecimento cultural dos indivíduos, cada vez mais se coloca a tãoica no enorme potencial que encerram enquanto instrumentos de desenvolvimento das regiões e, sobretudo, dos locais.
Que potencial de desenvolvimento os museus promovem, especialmente nas suas novas formatações e âmbitos geográficos (do museu nacional ao museu local)? Como os museus podem assumir e protagonizar um papel desenvolvimentista?
Capacitar para os problemas do desenvolvimento em relação com os contextos socio?económicos locais e regionais;
Proporcionar conhecimentos teóricos e metodológicos para a análise dos diferentes contextos de desenvolvimento nas suas várias dimensões (economia, sociedade, cultura...) e a diferentes escalas (nacional, regional e local);

Resumos dos programas de Seminários (actualizados anualmente)

História da museologia e novas museologias
Abordagem diacrónica da História da Museologia. A filosofia e os valores subjacentes das instituições museológicas inseridas no seu contexto histórico-político. A vocação dos museus no passado: aspectos artísticos, científicos, sociais e culturais.
Pretende-se também com esta cadeira uma teorização, reflexão e problematização das grandes questões contemporâneas da museologia social; as suas condições de planificação e de realização e opções sociais e educativas.
Museologia e comunicação
Este seminário tem o objectivo de abordar os parâmetros teórico-metodológicos da disciplina aplicada Museologia, no âmbito das pedagogias patrimoniais, apoiados pela cadeia operatória de procedimentos de salvaguarda e comunicação
Tópicos básicos para a discussão teórica :
Distanciamento entre princípios museológicos e os limites dos procedimentos museográficos : as rotas pedagógicas para a educação da memória
Quadro referencial da disciplina museologia
tensões vivenciadas pelas equipes técnicas em função das reciprocidades entre as utopias das propostas e os limites de sua aplicação
cadeia operatória de procedimentos técnicos
Gestão Museológica
Este seminário teórico/prático procura introduzir os estudantes aos principais temas da Gestão Museológica. Discute as actividades do museu vinculadas à gestão, em particular como estas contribuem para alcançar os seus objectivos. O seminário presta especial atenção às principais fontes de financiamento disponíveis para os museus, e o impacto que estas têm sobre a Gestão.
Este seminário combina elementos teóricos e práticos para atingir cinco objectivos:
Familiarizar os estudantes com os principais elementos da Gestão Museológica.
Expor aos estudantes a importância de um adequado planeamento da gestão.
Analisar as principais fontes de financiamento privado e publicas disponíveis para os museus.
Explorar outros tipos de recursos (voluntários e associações de amigos) que podem apoiar o museu para conseguir atingir os seus objectivos.
Acção Cultural e Educativa dos Museus: processo museológico participativo
Discutir e analisar a acção cultural e educativa dos museus, as estratégias e as metodologias utilizadas para sua aplicação, em diferentes contextos.
Análise e discussão dos conceitos de acção cultural e educativa;
Conceitos básicos e princípios norteadores da acção museológica participativa;
Gestão museológica participativa;
Plano de acção.
O projecto pedagógico do museu;
Acção-reflexão: estudos de caso;
Temas para musealização: propostas de projectos.
Museologia e Memória
Nos anos 60 e 70 do século XX alguns sectores da vanguarda intelectual e cultural do ocidente anunciaram a morte do museu. Esse anúncio, normalmente acompanhado de um discurso generalista e totalizante, colocava em movimento críticas severas ao carácter aristocrático, autoritário, conservador e inibidor dessa instituição de memória, considerada como uma espécie em extinção e por isso mesmo chamada de "dinossauro" e de "elefante branco". Trinta anos depois, o que se verifica é que os museus não apenas não morreram, como se multiplicaram e ganharam destaque na cena cultural e na vida social do mundo contemporâneo.
O museu hoje é um fenómeno muito mais complexo do que se imaginava nos anos 60. Para compreendê-lo criticamente não é mais suficiente reduzi-lo ao papel de legitimador dos interesses das classes dominantes, ainda que esse papel continue sendo desenvolvido por muitas instituições. Ao serem assumidos como campo de acção e de discurso, os museus deixaram de interessar apenas aos conservadores da memorábilia das oligarquias. O fato é que ao lado dos museus de grandes narrativas, desejosos de grandes sínteses, constituíram-se museus de narrativas modestas, mas nem por isso menos actuantes e inovadores. Narrativas modestas, mas com potência discursiva e capacidade de promover novas possibilidades de identificação.
Sujeito, espaço e bem cultural (sociedade, território e património),   Os novos patrimónios culturais: do biopatrimônio ao património intangível, Património cultural e memória social: perspectiva diacrónica e perspectiva sincrónica, Memórias e esquecimentos, poder e resistência, Museus, identificações e identidades culturais,
Tendências recentes do património industrial e da arqueologia industrial
A salvaguarda do património industrial introduz no tecido cultural da humanidade novos valores, com carga histórica, arqueológica, arquitectónico-urbanística, técnica (inovações, máquinas, transmissões mecânicas, mecanização, automação) e sócio-económica (trabalho, produtos, design, consequências sociais/ambientais), outrora desvalorizados do ponto de vista patrimonial, estético-artístico, documental.
As formas e ritmo de desaparecimento dos bens das sociedades e civilização industrial impuseram cuidados na preservação, inventário e "reciclagem" dos desperdícios tecnológicas (nas suas diversas componentes). A necessidade de conhecer a forma do aparecimento e desenvolvimento das sociedades industriais impôs, para além dos estudos histórico económicos e industriais o emergir de novos ramos da arqueologia, nomeadamente a especialidade "arqueologia industrial".
Ambos património industrial e arqueologia foram responsáveis pelo desenvolvimento recente de uma vertente recente da museologia, a que se tem dado o nome de industrial.
A exposição em questões: teorias, práticas, cenografia e ambiências
A exposição é um meio físico e social que envolve o visitante.
Este meio é perceptível e explicável.
O visitante está na exposição, está implicado através de todos os seus sentidos e é activo durante o seu percurso.
Durante a visita dá-se um encontro entre as representações sociais e simbólicas veiculadas pela «encenação» (as dos conceptores) e as representações sociais e simbólicas dos visitantes: dá-se assim uma construção de um novo sentido por este último.
A exposição é um conjunto de dispositivos científico e técnicos para os conceptores, percebido como uma globalidade atmosfera - clima - meio físico e humano pelos visitantes.
A exposição é assim um ambiência situada, na medida em que ela existe num espaço preciso e é percebida durante o tempo duma visita
Pôr em paralelo as intenções e acções dos conceptores e a démarche dos visitantes (posição e acção) afim de identificar «ambientes museais» - forma de descrever as ambiências museais, podendo constituir um instrumento de ajuda à concepção e/ou ao estudo das exposições
Problemática da concepção: práticas dos conceptores
Problemática da percepção: práticas dos visitantes
Museologia e Património Local
Pretende-se dotar-se o museólogo/investigador de uma bagagem essencial que lhe permita utilizar capazmente os diferentes fundos documentais existentes – locais, regionais e nacionais, - ser capaz de dotar a sua instituição museal do seu próprio fundo documental, assegurar a sua gestão e pô-lo ao serviço de outros interessados e dos utentes do museu
A recolha de fontes e a construção da História Oral estão entre as tarefas urgentes que o Museu (e a Escola) podem encetar, de tal modo que se não perca um importante complemento de outros documentos com que trabalha o museu.
Escola e Museu são duas instituições que em muitos casos têm vivido de costas voltadas. Todos sabemos hoje que a necessária colaboração entre Museus e Escolas é um poderoso contributo para a formação de todos e ao longo da vida toda. Educadores e Museólogos têm de definir os limites das suas responsabilidades e abrir o vasto campo das actividades que em comum podem realizar para tornar mais eficaz o trabalho das instituições em que se inserem.
Museologia e património local,
Problemática, fontes e métodos da história local e regional
Região, regionalismo, regionalização
Museologia e pedagogia
Museu local e história local
Estudos de público, valorizando a experiência museal do visitante
Profª Doutora Denise C. Studart
Refletir sobre a experiência museal do visitante e a inter-relação dos diferentes contextos que afetam esta experiência. Familiarizar-se com estudos de público em museus e com o uso de avaliação como um instrumento de planejamento e aprimoramento das atividades e serviços do museu.
Tendo em vista a natureza interdisciplinar da Museologia, será adotado uma abordagem multidisciplinar sobre as questões relativas ao estudo da experiência museal. Nesse contexto, comunicação e educação (num sentido amplo, não-formal) estão intimamente interligadas. Dentro desta perpectiva, torna-se importante que o museólogo conheça as discussões sobre educação informal, ‘que tipo de aprendizado’ pode ser esperado numa visita ao museu, teorias e estilos de aprendizado, e a influência destas questões nos aspectos comunicativos e no planejamento de exposições e atividades.
Estratégias em museus com relação à educação e acesso intelectual.
Pesquisa de Público e Estudos de Visitantes. Os primeiros estudos em museus.
Barreiras à visitação. Atingindo diversos grupos sociais.
Levando em consideração as opiniões e necessidades do visitante.
Avaliação em museus. Tipos de avaliação. Instrumentos de pesquisa
Séminaire de Muséologie Sociale
Prof Doutor Pierre Mayrand
Université du Québec à Montréal)
Presidente MINOM-ICOM
1ère PARTIE
Question adressée au groupe : Comment voyez-vous la muséologie, ses fonctions principales, sa mission sociale, votre propre rôle, le rôle des associations professionnelles.
Question adressée au groupe : Pouvez-vous identifier quelques changements significatifs dans les structures, les fonctions du musée, dans les attitudes et attentes du public ?
Question adressée au groupe : Que savez-vous des positions défendues depuis 1970 par des individus, des groupes organisés, des nouvelles institutions à la recherche d’un renouvellement, parfois radical, des rapports entre l’institution muséale et les populations ?
Introduction historique aux facteurs de changement et d’évolution, aux nouvelles formes d’organisation : Points de repère.
2e PARTIE
Modifications significatives apportées aux fonctions traditionnelles et aux conventions muséales établies.
Éléments de nouvelles théories liées au questionnement de la fonction sociale du musée.
Question adressée au groupe : Comment ces changements se reflètent-ils dans la vie muséale Portugaise, l’exposition universelle de Lisbonne peut-elle être considérée comme un facteur déterminant de l’évolution ou du changement, quelles seraient vos priorités pour activer le processus, quel impact auraient eu jusqu’à présent les journées sociales?




Joaquín Sorolla, El fotógrafo Christian Franzen, 1903. Óleo sobre lienzo, 100x 66 cm






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22.6.10

Centro de Memórias: trabalho em progresso



( O Caso do Museu do Trabalho Michel Giacometti )

Sessão de trabalho com voluntários, a uma terça-feira, no Centro de Memórias, com Edite Barreira. socióloga que colaborou na fase inicial do projecto
Visionamento de fotografias do Arquivo fotográfico Américo Ribeiro








Os trabalhos da Memória Social, centrados no método biográfico e os caminhos do Património imaterial, são a trama que escolhemos para substantivar a ideia de museu. As dimensões sociais da memória, sua construção e representação, são a espessura do tecido expositivo. A especificidade do fazer museológico na contemporaneidade assemelha-se a uma renda fina, a um entrelaçar meticuloso de  fios que escorrem do tempo, a uma admirável renda de muitas agulhas, trabalhosa e complexa, feita de abertos e fechados (de memórias e esquecimentos). As repetições e as simetrias são a cadência que a perpetua, a gramática ritmíca que lhe dá corpo. Um corpo fluído, uma peça única, circunstancial. É sempre possível, com os mesmos fios, criar novos padrões, novas composições. Feita com preceito, feita como deve ser, esta renda de memórias e esquecimentos é sempre uma admirável criação,  uma teia de espantos que expande o imaginário, gera valor e alimenta a inesgotável reserva de saberes, valores e crenças da comunidade.

Abandonamos aqui a metáfora em que nos fomos enleando para, de forma pragmática, falar dos exemplos práticos. O Centro de Memórias do Museu do trabalho Michel Giacometti, imbuído da forte convicção de que tudo nasce do trabalho de terreno, desenvolveu ao longo de duas décadas, formas de registo e transmissão de memórias, especialmente memórias ligadas ao trabalho e às cadeias operatórias de fabrico em meio industrial e oficinal, mas este projecto só começou a "ganhar corpo" há cerca de quatro anos, no momento em que começámos a estar apetrechados com as ferramentas práticas e teóricas para o efectivar. Quando pudemos sistematizar conceitos, nomear as distintas fases, identificar os processos e reunir os meios necessários para rotinar e articular entre si. projectos - âncora que foram emergindo das dinâmicas criadas entre o museu, as comunidades locais, as Universidades, Institutos e Centros de Estudo.

Passemos então à descrição de alguns desses projectos- âncora e das metodologias que ensaiámos:

"Varinos, nós ?" , foi o primeiro desses ensaios, realizado em parceria com o departamento de Antropologia da Universidade Nova de Lisboa. Neste caso reinventou-se uma ferramenta clássica da Antropologia, o parentesco, enquanto rede nuclear de transmissão de memórias  no seio de cinco famílias de origem murtoseira, que engrossaram o lastro migratório de Setúbal nos primórdios da industria conserveira.  Este aturado trabalho de campo resultou numa exposição com o mesmo nome e na edição dos documentos visuais que lhe serviram de suporte, meio privilegiado de interlocução, com os diversos públicos e os membros das famílias que integraram a rede de informantes. Os objectos expostos, escolhidos criteriosamente, resultaram de uma negociação e representam o que dentro de cada família simboliza o legado murtoseiro dos varinos que, no final do séc XIX, vieram para Setúbal, em demanda de trabalho. São ícones de uma cultura, objectos "falantes", que se constituem  patrimónios pela acção das pessoas da comunidade e dos processos museológicos e/ ou expositivos que lhe conferem discurso, numa dinâmica relacional de redescoberta de sentidos. Este trabalho revela-se primordial para a compreensão da missão do museu e das ferramentas com que este opera. As pessoas da comunidade são implicadas nos processos de identificação e patrimonialização dos bens materiais e materiais que compõem o caldo cultural.  Mais do que "recurso",tornam-se "agentes" da acção museológica. O museu ganha novas dimensões de comunicação/ acção, expande-se. O colector é assim, colectivo e a decisão de patrimonializar é partilhada, discutida desde a sua génese. Os objectos, quando voltam para casa das pessoas, para as famílias, já não são os mesmos. Voltam, porque o objectivo do museu não é acumular objectos "mudos" em reserva, mas antes conferir-lhes uma nova vida, novos usos culturais  no seio da própria comunidade, criando redes e cumplicidades em torno da ideia de património e do valor estruturante da memória.





Rosa Almeida, anciã de uma das famílias de " varinos ", na visita à exposição, onde ela própria nos mostra a fotografia da mãe que segura cerimoniosamente na ponta dos dedos.




 Varinos, nós ?
Como musealizar um sentimento ...


“O objecto só tem existência no gesto que o torna tecnicamente eficaz
( A . Leroi – Gourhan)


Mas então que objectos eram esses "oferecidos" em exposição ? Que gestos ou, mais precisamente, que gestualidades, os tornam significativos?  Para que narrativas nos remetem ? Que subtilezas lhes conferem emoção? Como musealizar um sentimento... eis a questão.

O desafio era gerar conhecimento e suscitar inquietação relativamente a uma categoria identitária – " varinos", marca indelével na paisagem humana de Setúbal, aparentemente cristalizada num beco histórico. Ora, tendo como lastro o aturado trabalho de campo realizado por Marta Ferreira e Ricardo Lousa, finalistas de Antropologia da Universidade Nova de Lisboa, em estágio académico no Museu do Trabalho Michel Giacometti, procurámos transpor para uma linguagem museográfica, um dos aspectos mais interessante deste estudo: “ um sentimento varino “, algo difuso, de difícil definição, desgastado pelo tempo, de que nos falam algumas pessoas, de várias gerações, ligados a famílias de origem murtoseira que migraram para Setúbal desde meados do século XIX, em demanda de trabalho nas pescas e nas conservas de peixe.
Esta categoria identitária, tantas vezes patenteada num pitoresco “ bilhete-postal” carece de redefinição. Carece de perguntas para as quais raramente encontramos respostas nas palavras ditas. Hoje, quando perguntamos aos nossos informantes, o que é e como se distingue um varino, reportam-se a coordenadas de espaço/tempo – alguém que habita algures entre as Fontainhas e o Bairro Santos, que tem ascendentes na Murtosa, que vivia de certa maneira, segundo certos princípios... hoje, muito difíceis de identificar, quase impossíveis de materializar expograficamente.
A questão está em que os tempos mudaram e a ideia idealizada do pescador “bilhete postal” de camisa de xadrez e de boné, também se alterou. Sem estes sinais exteriores, urge questionar que auto-representação têm os mais jovens desta suposta identidade varina, que imagem têm os setubalenses, em geral, do tão aclamado pescador de Setúbal de origem murtoseira.
Pergunta-se mesmo à laia de provocação – constituiria motivo de interesse etnográfico, pretexto fotográfico, bandeira turística ou tema patrimonial, um jovem pescador que de manhã navega no rio e à tarde na internet? Alguém aparentemente indistinto, que usa calças “ Lois”, polos “ Lacoste “ e óculos “ Ray Ban ” cabe no nosso imaginário de pescador? Em que cartografia da memória se inscreve este homem? Em que paisagem humana o fantasiamos? Que futuro lhe vaticinamos? E ele, como se sentirá neste tempo ambíguo?
Esta personagem, paradigma de muitas outras, não é uma ficção, tem uma existência real na comunidade marítima local, sintetizada na história de vida do elo mais jovem de uma das cinco famílias de varinos por nós estudadas.
Por imposição dos tempos, por mimetismo social, em resposta a novas necessidades e funcionalidades da vida moderna, este pescador de novo tipo, cortou as amarras com os estereótipos, perdeu definitivamente os sinais exteriores de exotismo, ditados pelo vestir, pelo falar e pelo estar. Habita um outro espaço na cidade e no imaginário, portanto é dentro de si próprio que temos que ir descobrir o tal “ sentimento varino “que vem à baila, quando nos fala da infância no bairro, dos magotes de rapazes que percorriam a pé a cidade, dos tempos passados com o pai na pesca, da ritualização dos costumes, do bater das cartas nas tabernas. É alguém que se sente filho do mundo contemporâneo, membro da comunidade global, mas ciente e seguro de uma origem determinada que o engrandece e âncora a um passado marcante. Falou-nos do alto dos seus trinta e cinco anos de idade, da enorme vontade de deixar tudo (actualmente é mestre de rebocadores), e seguir as pegadas do pai, investir na velha embarcação da família, uma barca chamada “ Alice dos Santos “ (nome da avó), vezeira nas Festas da Tróia e zarpar, mar dentro, a capturar chocos, lulas, linguados, etc., seguindo a tradição da família, sem abdicar da companhia do moderno PC portátil que o atira para as velozes ondas do mundo, quando as águas do rio estão mais paradas e o peixe teima em não aparecer.
Assim, voltando à inquietação: como musealizar um sentimento ..., neste caso “um sentimento varino “, optámos por pedir a cada família que escolhesse um objecto significativo da herança varina, com o intuito de apresentar cinco objectos com “ estória “. Surgiu um problema – homens e mulheres não convergem nessa escolha. Então mudámos as regras e combinámos expor dois objectos por cada família, um escolhido pelos homens e outro pelas mulheres. Também cada família retirou do álbum as fotografias mais significativas para expormos no museu. Tudo foi legendado com a participação dos nossos interlocutores e na sua forma de contar. Mas alguns, sobretudo os mais velhos, não sabem ler... assim filmámos, para acesso visual, o que nos disseram sobre os respectivos objectos, as significações e gestualidades associadas. Então, foi muito interessante descobrir o que, nem sempre, as palavras explicam. A exemplificação gestual do uso de um simples xaile preto de merino, com franjas de seda, guardado há cerca de noventa anos, no seio de uma das mais antigas famílias, mostra-nos que este assume distintas formas de se fazer ao corpo, consoante a ocasião e a disposição. Uma linguagem simbólica subtil, provavelmente um traço da identidade varina (a confirmar em estudos comparados), reconhecido entre as mulheres da comunidade, passado de geração em geração, num vendo/fazendo quase mudo, que se vai entranhando. Uma memória singular, sedimentada nos gestos : - “o xaile para o dia-a-dia”, caído pelo corpo sem artifícios ; “o xaile para festa”, alegre, descaído sobre os ombros; “o xaile para a missa” e o “xaile para sentimento “ que, em sinal de respeito ou de luto, tapa a cabeça e aconchega a dor.

Os objectos nesta exposição foram apresentados como fragmentos de um "relicário"de família, mote para desfiar estórias, contornos de um “sentimento varino “ que se vai transformando.




Outro ensaio, outro caso que aqui trouxemos como exemplo de um projecto nesta área, é o da exposição "13" , que constituiu o acto público de apresentação e discussão dos objectivos e metodologias do Centro de Memórias, neste caso tendo por base fotografias do Arquivo Municipal Américo Ribeiro que, tal como o museu do Trabalho Michel Giacometti, integra a Divisão de Museus da Câmara Municipal de Setúbal.









"13 Fotografias, 13 Estórias, 13 Filmes"



"Ninguém é igual a ninguém. Todo o ser humano é um estranho ímpar."

Carlos Drummond de Andrade



As fotografias foram o rastilho que incendiou a memória. Poderiam ter sido cem ou meia dúzia, mas como tudo tem um princípio, decidimos apostar no 13, esconjurar a crença no infortúnio, provocar o estremecimento, registar o encontro entre o instante aprisionado na imagem e as imagens instáveis, conflituantes, que a memória vai construindo e reconstruindo dentro de um certo tempo, referenciado a um certo espaço; ouvir falar de desencontros (que são pontos negros na História), descerrar o sofrimento, criar cumplicidades, reconhecer o trabalho e as lutas que traçam a diferença, sorrir às hesitações, aos lapsos e “esquecimentos” que a memória tece; jogar na metáfora do número a ambiguidade de sentidos que atravessam a imagem (também as alegrias e as suas celebrações), captar na singularidade de cada ponto.de.vista, o estranho ímpar que é todo o ser humano. Este projecto, catalisa o espanto, individual e colectivo, que assenta na descoberta de uma cidade nunca vista, sobre certos pontos.de.vista. Trata-se de criar com os parceiros e voluntários, uma nova e sofisticada cartografia do património, subjectiva, plural e diversa, reconstituída a partir das pessoas e dos seus mundos. O que aqui se apresenta é uma infinitésima parte do que temos recolhido, mas fica o exemplo, a síntese, o mote para a criação de um centro de memórias que registe metodicamente o que está para além das evidências. O que nos torna ímpares, estranhamente diferentes, entre iguais.

Este projecto está em progresso. A exposição tornou-se itinerante, circulando por espaços formais e informais de exposição, como bares, escolas, espaços municipais, colectividades, entre outros.

Os materiais resultantes da recolha em curso, vão engrossando a base de dados sobre património imaterial e Memória Social e constituem um forte incentivo para estudos nesta área. As parcerias e protocolos que temos vindo a realizar com universidades publicas e privadas, como a Faculdade de Belas Artes de Lisboa e o IADE-Instituto de Artes Visuais, DesignMarketing, permitem articular, teoria e prática, criando redes intergeracionais muito activas de prospecção e inventariação do património. Juntam-se à mesma mesa, pessoas com diferentes competências, diferentes vivências, diferentes perspectivas sobre os "usos" sociais destes bens da comunidade.



Acervo documental acessível

Este projecto de recolha e registo de memórias orais teve como ponto de partida as fotografias de Américo Ribeiro, arquivo municipal que faz parte do património cultural e artístico de Setúbal.

Para conseguirmos chegar a esta síntese, apresentada sob a forma de exposição e filme, foi necessário um longo e intenso trabalho de retaguarda, que teve início em Outubro de 2007 e que continua a decorrer. Até ao momento, foram trabalhadas 398 imagens, das quais 94 versam o Vitória Futebol Clube; 196, a cidade e as pessoas; 27, as fábricas de conservas e 81, a Batalha das Flores, entre outras festas e ritos. Neste percurso, recolheram-se histórias de vida, memórias, criaram-se afectos e gerou-se conhecimento. Constituíram-se redes interpessoais envolvendo os museus e os diferentes grupos na comunidade, contribuindo para atenuar as barreiras sociais e intelectuais que ainda hoje inibem algumas pessoas de entrar nos museus e aceder a bens culturais e patrimoniais, que são pertença de todos. Com este trabalho buscamos a aproximação entre a comunidade, os museus, os patrimónios e aproveitamos a irrepetível oportunidade de recorrer a informantes que foram contemporâneos de acontecimentos fotografados por Américo Ribeiro, tornando-os narradores da sua própria história.

A valorização dos saberes e experiências de vida dos membros da comunidade, sistematizados em forma de documentos acessíveis aos públicos e investigadores, permite-nos acrescentar aos espaços museológicos uma outra dimensão de pesquisa, baseada na escuta e no compromisso com os cidadãos, humanizando o leque de serviços dos museus e os conteúdos do património imaterial.
Este tipo de trabalho agencia (traz para a ribalta), os mais velhos, facto que constitui uma enorme mais-valia para toda a comunidade e para eles próprios. Estas pessoas, na sua maioria reformadas, podem dar um tempo precioso à pesquisa. A questão está em identificar interesses e necessidades, discutir os objectivos e as respectivas metodologias de trabalho. É um trabalho que comporta uma rotina, no caso concreto sessões semanais, à terça-feira de manhã.  Os voluntários acompanhados por técnicos do Arquivo fotográfico Américo Ribeiro e do museu, vão visualizando e comentando fotografias antigas, previamente seleccionadas, a partir de temáticas que têm a ver com a cidade, as alterações na paisagem urbana, os ofícios, as festas, as casas, as ruas, entre outras, que permitam reconstituir modos de vida, sistemas de valores e representações que configuram episódios e acontecimentos que marcaram a vida das pessoas e da cidade. Este precioso (meticuloso) trabalho tem-nos permitido constituir uma extensa base de dados, com centenas de entradas, legendas alargadas das fotos que são também uma expressiva galeria de narrativas visuais situadas. Lugares mentais que ficam registados (fichados) em módulo de escrita e imagem, para memória futura, com o regozijo dos seus coautores. A vontade de rigor e o prazer em corresponder é tal que estes pesquisadores da comunidade, organizam-se em pequenos encontros de esplanada de café, ou em colectividades, para tirar dúvidas e rever matéria, nem que para tal tenham que passar horas a fio na Biblioteca Municipal e/ou nos Arquivos, a confirmar datas e a confrontar conclusões. è também um trabalho terapêutico, é como voltar a estudar, é estar vivo.




Tratamento das fotografias realizado por Bruno Ferro, técnico de fotografia e por Maria José Madureira, voluntária no Arquivo Américo Ribeiro.



Uma outra área que reportamos de primordial importância tem a ver com as memórias da resistência, caminhos e des.caminhos que muitas famílias locais foram obrigados a traçar para enfrentar a ditadura. Trata-se de um trabalho sensível, de intenso recorte político, que carece de exaustiva pesquisa e respeitosa escuta. Parte destas memórias, já afloradas na exposição "13", antes citada, estão a ser recolhidas e sistematizadas para memória futura. São uma espécie de exorcismo sobre uma parte da nossa História que teima em manter-se recolhida num ilusório apaziguamento. São memórias difíceis, mas também heróicas que merecem ser contadas e re.contadas, sobre vários pontos de vista. Os relatos recolhidos são sínteses individualizadas da História deste país, amargamente vividas por famílias da comunidade, que desaguam no mar imenso da luta dos povos pela liberdade e pelos direitos humanos que não podem, não devem, ficar suspensos numa espécie de limbo de silêncio, cativos do medo.








Cartografias da Memória, deu nome a uma Tarde Intercultural, realizada em Novembro de 2009, no Museu do Trabalho, em Setúbal, com o objectivo de discutir alguns projectos - âncora, em Portugal, Espanha e Brasil, que se ocupam do Património Imaterial e da Memória Social, como eixo estruturante de acção museológica. Esta designação remete para a necessidade imperiosa de mapear os lugares, as instituições e as imagens que ancoram as memórias e lhes conferem lastro. Também serviu para discutir metodologias de recolha, tratamento e divulgação de estórias de vida que constituem exemplos vivos de resistência. Este evento, em que participaram museólogos e técnicos de Património, portugueses e estrangeiros, foi realizado em parceria com a Associação Abril e contou com a presença de " Memória Média ", uma exemplar plataforma virtual de projectos e estudos sobre oralidade, cultura, memória e identidades, disponível em http://www.memoriamedia.net/
Este projecto é avalizado pelo IELT, Instituto de Línguas e Literaturas Tradicionais, da Universidade Nova de Lisboa.


Nª Srª do Rosário de Troia
Uma festa de devoção




Para memória futura. Festa de Nª Srª do Rosário de Troia, círio marítimo, Agosto de 2007



A imagem de Nª Sª do Rosário de Troia a ser colocado no barco que a transportará à outra margem, em Agosto de 2007, ano em o Museu recebeu recebeu o equipamento de registo de imagem e som



Outro projecto que estamos a desenvolver há cerca de seis anos é o estudo sobre a Festa de Nª Srª do Rosário de Tróia, um dos únicos círios marítimos em Portugal. Esta festa de Verão, em pleno Agosto, marca o ciclo anual das pescas.  A Festa de Tróia, constitui a celebração de referência da comunidade varina de Setúbal, ligada umbilicalmente ao Museu e ao bairro que o circunda.  O edifício, sede do museu, ele próprio uma antiga fábrica de conservas de peixe, simboliza o que fisicamente resta desta industria. As memórias e testemunhos recolhidos ao longo destes anos, remetem para o sistema de representações, ritos e crenças que formam a matriz identitária da comunidade e a base do trabalho museológico, o seu " Caderno de campo virtual ".

Ao longo destes anos de trabalho de campo, fomos progredindo nos meios de registo e no âmbito da própria investigação. No primeiro ano, partimos para o terreno como observadores, livres de qualquer forma de registo, o objectivo era apenas estar com as pessoas, participar nas tarefas mais elementares da festa, acompanhando para tal a comissão organizadora e seguindo os passos. Foi um ano de entrosamento e escuta silenciosa (cerimoniosa). Nos anos subsequentes, de 2006 a 2009, após várias sessões de trabalho e encontros realizados no museu, entre famílias de maritimos, de Setúbal e Murtosa, começámos a recolher histórias de vida e filmámos, em diferentes fases, cerca de 17 horas de sequências e episódios que têm a ver com os processos de implantação da festa, as sucessivas adaptações, as reacções e negociações com os promotores do complexo turístico Troia Resort. Para além de corresponder à imperiosa necessidade documentar e discutir estes processos, procuramos incluir os actores na acção, implicando a comunidade na realização de exposições, na recolha de informação e nos projectos de cooperação entre famílias que estavam separadas, em alguns dos casos há quase um século. Existem muitos tios, avós , primos, cunhados, entre outros, que tinham perdido o rasto. Este caminho de reencontro é muito forte. A festa está rejuvenescida, no Verão, em Agosto, é na festa que se encontram muitas das famílias que têm parentes nos Estados Unidos, nomeadamente em New Bedford. A relação espaço tempo, os usos sociais desta celebração a sua continuidade e/ou adaptação aos novos modelos é um dos desafios deste estudo. Com os materiais de filmagem captados, foram realizados dois filmes (dois documentos visuais) de referência deste trabalho, que passam várias vezes no museu, em contextos pré-definidos e também em reuniões familiares, na medida em que a comissão de festas tem cópias que usa nestas circunstâncias.

Este trabalho, está em progresso, longe de estar finalizado, embora tenha sido pontuado, ao longo destes anos com vários momentos de exibição e reflexão, sempre com a participação de membros da comunidade, estudantes, fotógrafos (nomeadamente Sérgio Jacques), jornalistas, investigadores sobre a temática das festas de marítimos ao longo da Costa portuguesa e dos círios.

A festa de Nª Srª do Rosário de Tróia é um dos projectos-ancora do Centro de Memórias e um extraordinário reservatório de estudo.


Vitoria Futebol Clube 100 anos _ o primeiro da República



Maria Miguel Cardoso, antropóloga da equipa do Museu do Trabalho Michel Giacometti, pivot neste projecto do Centro de Memórias, na sede do Vitória Futebol Clube, confrontando in loco elementos observados com os testemunhos dos voluntários Rogério Carvalho (à direita na imagem) e Raúl Gamito, antigos dirigentes do Clube centenário



Actualmente o Centro de Memórias está a trabalhar no projecto de investigação sobre o Vitória Futebol Clube, instituição icónica na cidade que comemora este ano um século. Um clube que nasceu em 1910, a 20 de Novembro, no esteio republicano. Neste caso concreto,  voltámos a trabalhar o riquíssimo manancial de fotografias do Arquivo Municipal Américo Ribeiro, em cooperação com o grupo de voluntários, eles próprios antigos dirigentes do VFC.
"100 anos, 100 fotos", foi o lema para este trabalho que começou há cerca de meio ano, num desafio contínuo e persistente de olhares sobre os diversos ângulos das imagens e os lances que a memória registou muito para além do tempo fotográfico e do limite visual aparente das quatro linhas da fotografia. O reportório de estórias meticulosamente registadas, sob orientação da antropóloga Maria Miguel Cardoso,  constitui a matéria prima, da exposição " Vitória de Setúbal 100 - O Primeiro da República", patente na feira de Sant`Iago em Setúbal, em pleno verão.


A equipa: redes, cumplicidades e articulações





A equipa do Centro de Memórias do Museu do Trabalho Michel Giacometti, articula-se transversalmente com outras áreas do museu, nomeadamente com o Centro de Documentação, que trata e disponibiliza os documentos visuais; a área de exposições e publicações e o serviço educativo.

Deste trabalho no terreno têm resultado parcerias informais com associações locais, centro social, paróquia, assim como protocolos com universidades, institutos e outros museus, em Portugal e no estrangeiro, sendo disto exemplo o protocolo que acabámos de firmar com o Museu de Sibiu na Roménia, igualmente interessado no estudo das memórias e das identidades, trabalho referenciado, de recorte antropológico, em alguns aspectos convergente com o do Museu do Trabalho Michel Giacometti.






A dimensão Social e política da Memória e do Património


A mudança de paradigma relativamente à noção de memória e aos usos sociais do património, dá-se nem tanto por via da distinção, em nosso entender meramente operatória, entre património material e imaterial, mas sobretudo através da consciência crescente de que cabe à sociedade tomar como referência patrimonial as pessoas e suas vinculações à memória e identidade. As decisões sobre
Ulpiano Toledo Bezerra de Meneses, uma das vozes mais respeitadas no campo da historia social e património cultural, convidado para a conferência de abertura do VI Seminário Nacional do Centro de Memória da Unicamp, em 2009, Campinas (Universidade Estadual), afirmou que o campo dos valores culturais não pode ser tratado como um mapa com fronteiras demarcadas, rotas seguras e pontos de chegada precisos, lembrou que “Estamos perante uma arena de confronto, um campo eminentemente político, no sentido da gestão compartilhada, onde há o debate, o consenso, o dissenso e o conflito."
referido em http://www.unicamp.br/unicamp/divulgacao/2009/10/15/ulpiano-meneses-atenta-para-mudanca-do-papel-do-estado-na-preservacao-do-patri


Na verdade, não existem patrimónios inócuos nem "estórias" de um só sentido, todo este campo da memória social e do Património Imaterial é fluído e assumidamente polissémico,  na maior parte das vezes conflituante, daí que só faça sentido trabalhar a noção de património em rede e a várias vozes, na lógica de uma construção permanente, onde o contraditório ressalte, pois é aí que reside a vitalidade do sistema e o seu fulcro criador.
Quantas "cidades" há na cidade ?





Resumo

O Centro de Memórias, formalmente apresentado no início de 2009, aquando a exposição "13 fotos, 13 estórias, 13 filmes", é hoje uma área-chave do Museu do Trabalho Michel Giacometti. Os projectos fortemente alicerçados no trabalho de terreno, são a base deste Centro de Memórias e as parcerias que dele emergem, a rede que o sustém. Neste artigo abordam-se projectos iniciados há quatro anos, como é o caso de "Varinos, nós?", uma inquietante deriva sobre a construção de categorias identitárias, com recurso ao parentesco e ás genealogias familiares. Outro projecto designado "Cartografias da memória" remete para lugares e imagens que são âncora de memórias da resistência. A "Festa de Nª srª do Rosário de Tróia", o círio marítimo, que o museu acompanha há cinco anos nas suas múltiplas transformações e adaptações, constitui outra das áreas de estudo e observação, amplamente registadas no "Caderno de campo virtual" que temos vindo a criar e a partilhar através do "Memória Média", em cooperação com o IELT, Instituto de línguas e Literaturas Tradicionais, da Universidade Nova de Lisboa. Finalmente, refere-se o projecto "100 anos, 100 fotografias", revisitação  dos 100 anos do clube mais emblemático de Setúbal: o Vitória Futebol Clube.

Em suma

O Centro de Memórias visa ampliar o campo audiovisual do espaço e da memória e a produção social da subjectividade, criando um acervo documental acessível, ancorado em dinâmicas activas de inventário.   



Palavras-Chave

Memórias, Identidades, narrativas, diásporas, territórios, lugares, cartografias, inventário, participação





Bibliografia, artigos de referência e plataformas online




Memória e cultura material: documentos pessoais no espaço público, Ulpiano Toledo Bezerra de Menezes, Revista Estudos Históricos, Vol. 11, No 21 (1998), (p. 89-103), consulta online em:




CONNERTON, Paul. Como as sociedades recordam. Oeiras, Celta Editora, 1993.



LE GOFF, Jacques. História e Memória. Campinas, Editora Unicamp, 2006.


MENESES, Ulpiano T. Bezerra de. Do teatro da memória ao laboratório da História: a exposição museológica e o conhecimento histórico. Anais do Museu Paulista. Nova Série, São Paulo, v. 2, jan./dez. 1994.

MAYRAND, Pierre, Parole de Jonas: essais de terminologie de la Muséologie Sociale. Cadernos de Sociomuseologia, ULHT- Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias, nº31. Lisboa, 2009

NORA, Pierre. Entre memória e história. A problemática dos lugares. Projeto História, São Paulo, n. 10, dez. 1993.

PAIS, José Machado, Sociologia da vida Quotidiana. Teorias, Métodos e Estudos de Caso. Imprensa de Ciências Sociais, Instituto de Ciências Sociais da Universidade de Lisboa, 2002




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Equipamentos usados na captação e tratamento de imagem:

1 Máquina de Filmar Sony DCR-VX 2100 Semi-professional
1 Máquina Fotográfica Pentax K10D

2 IMAC 1TB / MacOSX 10.5.8.        




Este projecto, tutelado pela Câmara Municipal de Setúbal,  foi apoiado pela Rede Portuguesa de Museus na aquisição de equipamento de filmagem e de fotografia e pela empresa " Engel &Võlkers " que ofereceu o equipamento informático e o softweare adequado (final cut)



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21.6.10

Instantes ...

    " A minha mãe ! "




  Museu do Trabalho Michel Giacometti
   (antiga fábrica de conservas de peixe "Perienes")





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15.6.10

29.5.10

Cerimoniosamente musealogando







Ali tomámos porto com bom vento.
Por tomarmos de terra mantimento.
Àquela ilha aportámos que tomou
O nome do guerreiro Santiago (10)

Os Lusíadas





Sabores mestiços



Segundo a consagrada tese oficial, a descoberta das primeiras ilhas do arquipélago de Cabo Verde (Santiago, Fogo, Maio, Boavista e Sal) deu-se em 1640, ainda em vida do Infante D.Henrique. As restantes sete achadas, Brava, S.Nicolau, S.Vicente, S.Antão, Santa Luzia e Ilhéus Branco e Raso em 1462. As ilhas foram encontradas desertas.

Os donatários, em especial Noli, com o apoio do Rei, iniciaram o povoamento por Santiago, com alguns genoveses e portugueses oriundos do Alentejo e Algarve e, provavelmente de outras áreas do país, talvez mesmo da região transmontana e dos Açores.

Com o povoamento das duas principais ilhas Santiago e Fogo introduzir-se- ão os elementos essenciais à vida do homem, permitindo minimamente a sua subsistência: numa primeira fase são levadas plantas e animais do continente fronteiro e de Portugal. Da Índia veio o coco que se aclimatou com sucesso nas ilhas e do Brasil a abóbora e a mandioca. O milho que viria a ser o principal meio de subsistência do Arquipélago foi trazido da América e a cana sacarina foi introduzida na Madeira e Cabo Verde e posteriormente levada para o Brasil. Do continente africano fronteiro veio o arroz.



Para os colonizadores, tornava-se difícil o problema da alimentação num arquipélago achado deserto e sem os produtos a que estavam habituados. Mas os portugueses foram-se adaptando às novas espécies que nela se iam introduzindo.

Com a chegada dos escravos, havia que agradar às duas culturas distintas nos seus hábitos alimentares.

É importante o contributo da mulher cabo-verdiana no Arquipélago. Ela revela uma grande capacidade criadora, no domínio da gastronomia cabo-verdiana, inventando e criando com os produtos da terra gostosos sabores mestiços.



A predominância do milho – face à sua boa aclimatação e fácil cultivo - conduz a um sistema culinário que de certo modo, pode parecer rotineiro e monótono. A mulher cabo-verdiana, com base neste cereal inventou uma série de pratos e bolos diversificados; tratando o milho com o “moedor” “ a pedra de rala”ou o “pilão”; Há o rolão, a papa, o xerem, o cuscuz (influência dos colonos algarvios) para se preparar o cuscuz; deita-se de véspera o milho na água, é moído no pilão na hora em que S.Antão é designada com um saboroso arcaísmo, por “manhana”, e com a farinha obtida deita-se no binde que vai a cozer em banho-maria. Assim se obtém o cuscuz, que é o pão dos pobres e também dos ricos e remediados, Há também o cuscuz de talisca (em que apenas varia a matéria prima, que neste caso é a crueira da mandioca; o de potona este só se faz na ilha das Boavista, réplicas cabo-verdianas do cuscuz de milho levado pelos colonizadores.

Há ainda fongo, (tradicional na Páscoa na ilha de S.Antão) fonguinho, gufongo, brinhola e batanca - espécie de broa. Em S.Vicente, na Ribeira de Julião, nas festas dos Santos populares Santo António e S.João, confecciona-se o tradicional milho em grão;

moreia de escabeche na Festa de Santa Cruz na Salamansa e guisado de capóde na Praia do Norte no dia de S.Manuel; a djagacida é um prato típico da Brava e do Fogo; ainda na ilha do Fogo prepara-se o gigoti para a Festa da Bandeira no dia do Santo padroeiro -S.Filipe; trutchida (comida para o dia de cinzas na ilha de Santiago). O milho aliado ou prentem tão útil nos momentos em que o pobre não dispõe de dinheiro para comprar combustível, gordura e os outros ingredientes para os restantes quitutes de milho; a camoca que se pode comer com leite ou mel de cana sacarina.



Mas entre os pratos preparados com milho, erigiu-se como soberana e incontestada no gosto do cabo-verdiano, a cachupa”.



Para casamentos temos o xerem de boda que não se prepara como o simples rolão de milho e é servido com guisado de capado ou de galinha.

Na ilha de S. Nicolau é tradicional o molho (modje) de capado ou com galinha, acompanhado com batata-doce, banana verde cozida, mandioca, inhame e abóbora tudo temperado com cebola, alho, tomate, malagueta, sal e azeite doce.

Quando há dificuldade na obtenção de carne o molho (modje) é confeccionado, só com legumes, tomando nesta altura o nome de modje de Manel Anton.

Outro prato bastante tradicional é o caldo de peixe que é apreciado por todas as classes sociais.

Na sua confecção entram várias espécies de peixe acompanhadas com batata-doce, mandioca, banana verde e num refogado bastante picante à base de malagueta. É tradição, depois de uma noite bem passada, a mesma ser rematada com caldo de peixe malaguetado para ajudar a “curtir” a ressaca.



A doçaria é bastante diversificada: com a papaia verde e madura fazem-se doces e compotas deliciosas.

Com o coco, mancarra, goiaba, mel ou açúcar a variedade de guloseimas é imensa. Encontram-se vendedeiras ambulantes que, como diz o escritor Gabriel Mariano enfeitam os tabuleiros de bolos de Santiago com papel de seda de várias cores, e embrulham os doces não só com requintes de gosto artístico mas ainda talvez inconsciente sentido de harmonia entre a cor e o paladar. O branco vivo e aberto para os rebuçados de hortelã-pimenta, cujo travo picante e frio obriga a abrir a boca e a distender os olhos; a cor-de-rosa suave e branda para o açucrinha de cacau ou leite, o verde-escuro ou grenat para as cocadas.

Não nos podemos esquecer dos saborosos licores de laranja, café, tamarindo e outros frutos do Arquipélago.

E para terminar sirvo-me do que escreveu o poeta e escritor Nuno de Miranda:



“Por mim, vos juro, à fé de quem quer: nada vou mudar! Estarei fiel, aos fins de semana, aos elementos da nossa cultura material, de volta do pilão de batida a dois paus, da mó de rebolo, grãos, sementes, café e frutos tropicais, valores constantes do meu lastro cultural, que vamos vivendo na distância da terra longe.

















Receitas



Milho em grão





5 Espigas de milho verde

100 Grs de linguiça da terra

¼ kg de abóbora

¼ kg de fava verde ou seca (neste caso tem de ficar de molho para se lhe tirar a pele)

2 tomates madur

Duas colheres de sopa de azeite doce

2 grãos de malagueta

1 ramo de coentros

1 “cabeça de cebola”



Raspam-se as espigas de milho para dentro de uma caldeira. Entretanto, corta-se a cebola às rodas, acrescenta-se o azeite doce, a linguiça cortada às rodelinhas, a malagueta e deixa-se fritar ligeiramente. Juntam-se os restantes ingredientes e acrescenta-se água suficiente para cozer.

Deixa-se apurar e depois de pronto, rectifica-se o sal e deitam-se os coentros picados.






Maria de Lourdes Chantre
autora do livro " Cozinha de Cabo Verde", Editorial Presença, 4ª ed., Lisboa, 2001














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O Museu do Trabalho e a Associação Caboverdiana de setúbal



Mais informações sobre a Asoociação caboverdiana de Setúbal http://www.acvsetubal.org/

4.5.10

TheElf Chant”, in the Labour Museum Michel Giacometti


Setubal, April 24th to July 3rd of 2010





















The Elf’s are shy, sensitive and innocent beings with a noble spirit…
They can sing, dance, do theater, dress gracefully
And create wonderful works of art made of spider web,
Dew and the shine of moonlight…

Hans Christian Andersen,



The “Elf Chant” in the Labour Museum Michel Giacometti in Setúbal, is a date request. The Museum wears a new kind of clothing to seduce and enchant. The “Elf Chant” is a call, a party that celebrates the joy of Life and the strength of Love expressed in Art. To this Celebration thirty three adults carriers of mental disability from APPACDM – CAO 1 of Setubal that are fully aware of the importance of the museum’s search for the Beauty and social harmony, got together, because themselves cheer a Pole of the Work Museum, an old Locksmith workshop, constituted in Museum.



Thinking about the comfort of these people, in their great generosity and in the practical conditions of realization, we talked with the board of the APPACDM about the necessary conditions of work. During the months of February, March and April they came to the Work Museum Michel Giacometti, accompanied by the respective monitors, to build one creeper that will unit all of the expositive spaces of the Museum. One great green creeper, with more than one hundred and fifty feet long, which the trunk is made from plastic empty bottles.



The “Elf Chant”, is an temporary exhibition, an elegy to the joy of living and an elegant celebration, drawn for the space of the museum, with the people and the institutions, that therefore got involved, threw several months, in the creative process. AT FIRST THERE WAS ONLY ONE IDEA, one title, one quote of H.C Andersen and the condition to make something happen that didn’t imply buying anything. All Imagination, all ability, all creation and no tricks involved. The result was quiet surprising. The exhibition can be seen in the Labour Museum Michel Giacometti, from April 24th, at three pm, integrates more than twenty works of great originality, made by simple creators, shy sensitive innocent beings with noble spirits, “touched” by the magic of Elfs.


This is, also, an exhibition with a didactic and reflection purpose. An watching exercise, an interrogation about the process of the artistic creation and the liberty of expression.

Correspond to the strong Will of breaking the bounds of all preconceptions.

Exalts the gift of creation and of their creators as the only act of supreme sincerity.

This project also takes as an museum exercise opened in a more wide participation and to the more bold questions.



The “Elf Chant”, is an idea from Nils Fisher, a citizen from the hometown of H.C Andersen, designer, friend of the Labour Museum, believer of the Magic from the Elfs and of his playful way. The idea grew, to it attached the creeper, and other “creepers” followed the steps, and the impossible happened. The result was surprising. Nobody can be indifferent.



Until the moment, are associated to the “Elf Chant” the following people and institutions:

APPACDM-CAO 1 from Setubal, Regional Prison Establishment from Setubal, Dom Manuel Martins High School in Setubal, Bela Vista Basic 2,3 High School in Setubal, S. Sebastian Community Center in Setubal, Childs Coral in Setubal, Basic School and Kinder garden of the Angels Farm, as well as a lot of plastic artists and people from the own Labour Museum Michel Giacometti, that under the supervision of Luís Valente, are building a Giant red Heart, in the middle of the center of the Museum.















Labour Museum Michel Giacometti

Museu.trabalho@mun-setubal.pt

Telephone number 00351265537880



Setubal’s City Council





11.4.10

Uma reflexão muito pertinente (também para a Museologia ) , por José Gabriel Pereira Bastos - Prof UNL/ FCSH



No caso vertente e para o que eu chamo ciência antropológica integrada (há quem lhe chame 'transdisciplinaridade'), há que reflectir que as estratégias de (1) estilhaçamento da questão por uma dezena de disciplinas (2) de proposta de redução de todas à biologia, (3) ou de criação de uma hegemonia de um das 'disciplinas' sobre todas as outras (a economia, o 'interesse', em Marx; a nova sociologia, em Giddens; a língua, em Lévi-Strauss e Lacan; o cérebro, na nova neurologia; a lógica binária, em Jakobsen; a ciência política, o 'poder', em Foucault, etc.) se esgotaram.


Esgotaram-se ao ponto de que, na minha visão, estamos a assistir à morte das ciências antropológicas 'modernas' (a começar pela Psicanálise, pela Antropologia, pela Sociologia e pela Ciência Política), á substituição da Política pela Filosofia Política e pela 'Ética' (Direitos do Homem, os cientistas sociais postos ao serviço da Governância, da Difusão de 'boas prácticas', etc.) e ao concomitante retorno da religião, da filosofia, do cognitivismo do século XVIII (Lpcke, Hume, etc.) e do ensaísmo 'pós-modernos' como forças sociais, bem como a uma regressão a perspectivas dos séculos XVIII- XIX, nomeadamente na vossa área (museologia, etc.), com o retorno do projecto 'universal' de 'descrição fenomenológica', de enciclopedização fragmentária, temática e categorial, bem como de museologização de todos os 'outros' (exteriores ou 'ultrapassados'), com completa cegueira para a acção do 'nós' WASP (White, Anglo-saxon, Protestant), agente organizado da Frente Anglo-Americana (suas ex-colónias brancas, do Canadá à Índia e à Austrália). que vem a conduzir desde os anos 40 a estratégia Imperial USA, isto é, a história da descolonização e da substituição da 'guerra fria' e, mais tarde, pelo 'choque das civilizações', que já nos deu duas Guerras Bush.

O que indicia que reentrámos numa nova fase de euforia celebratória do 'Ocidente' (um retorno do desacreditado 'evolucionismo'), a que chamámos 'globalização' + pós-modernidade (uma fase cheia de contradições que exigirão novas mudanças, fase esta de 'orgulho branco' que pode originar a emergência de um novo Nazismo, como a evolução da demografia política mostra).

Integrar implica questionar a estratégia 'burguesa' ('racional', temática) de estilhaçamento disciplinar, o que Marx, no século XIX e Freud, no século XX, fizeram. Partindo de um 'organizador' (a 'alienação', tanto em Marx como em Freud( atravessaram todas as didsciplinas relevantes. Quando morreu, Marx estava a integrar a antropologia e a biologia darwiniana no seu modelo, depois de cruzar a filosofia, a economia, a história, a ciência política e a teoria das artes. Quem leu a autobiografia de Freud (1925) e o texto anexo (A questão da análise leiga) percebe que esse era o projecto de Freud (não era um projecto clínico-terapêutico era um projecto de integração da teoria antropológica, compatível com o de Marx mas mais avançado, dada a integração de novas variáveis (inconsciente, narcisismo, processos identitários) que resolviam alguns dos impasses de Marx e levavam à revisão da ciência política. No seu modelo tridimensional, Marx articula a biologia com a economia (nível 1), a sociologia com a sua sociopatia política (nível 2), e a política com a alienação ideológica (nível 3), usando como Laboratório História politica. No seu modelo tridimensional, Freud articula a biologia com o desejo e com a acção delirante (fantasmática) (nível 1), a ambivalência face à razão e às relações estruturantes (microfamiliares e políticas) com os mecanismos de defesa do eu e com os delírios narcísicos (nível 2) e a repressão superegóica dos sujeitos com a criação de 'culturas' perspectivadas como delírios organizados de longa duração, capazes de criar esse equivalente colectivo dos Egos que são os Estados-Nações, os 'grandes homens' da Humanidade (nível 3), usando como Laboratório a articulação entre as histórias de vida e a história cultural.

Não remete para a 'vida que flui' dos pós-modernos (Deleuze, fluxos, rizoma; Appadurai, 'paisagens', etc.) mas para um modelo científico do drama antropológico que se questiona sobre o modo de contornar a alienação dos modelos transcendentais (a 'Razão', dos Iluministas; a 'Idéia', dos Românticos; a 'Sociedade', dos secularistas sociológicos, a 'Cultura', dos Hegelianistas, a 'posição de classe', de Marx; a 'Lingua' dos põs-saussurianos, o 'olhar do Outro', de G. H. Mead e de Goffman; o 'Simbólico', de Lacan, etc.) e ultrapassar o enorme desvio sistemático entre os Ideais e as Prácticas, nos indivíduos, nas relações mas sobretudo na política.

É uma questão muito simples mas também muito complexa, que os pós-modernos visam destruir com os seus fluxos celebratórios, lúdicos, artísticos e imateriais... alimentando a velha compensação da 'emancipação' individualista de alguma categoria conveniente... para deixar tudo na mesma, no campo das grandes questões antropológicas (a começar pela Fome, pela Pobreza, pela Marginalização, pelo Racismo e Xenofobia, pela ameaça do Retorno dos Nazismos e pela invizibilização dos extermínios sociopáticos em curso de inúmeros 'povos primitivos', etc.).

Tento ser sintético mas a questão é simples mas altamente complexa, como é de esperar se o projecto for a integração estrural-dinâmica da Antropologia Geral, o que vai contra a corrente da alienação pós-moderna.







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