15.12.09

PIERRE MAYRAND














LA MUSÉOLOGIE SANS DESSUS

DESSOUS

Regards sur la muséologie actuelle


Pamphlet d’ un altermuséologue, 2009



INTRODUCTION

On aura compare le musée à un mastodonte (Balerdi), à une marre à grenouilles (Santiago), la muséologie à un animal qui tente de se mordre la queue et à un immense marécage ( Mayrand ). Après la période des innovations qui introduira le concept des nouvelles muséologies ( 1970-1990 ) suivra une période, précédant la récession financière et la crise morale engendrée par un capitalisme déréglé, où chacun, petit ou grand, tentera d’ explorer des voies nouvelles, chacune de ces périodes produira une abondante littérature cherchant à justifier le choix de société des uns et des autres ( le consevatisme en opposition avec le communitarisme et la massification ). Le musée lui-même ( Le Louvre ) devenant objet de marchandages ou de développements urbains ( Bilbao ), s’ aventurera dans la voie de l’ intermédialité ( SAT, Montreal, 2009 ) et des études théoriques pour elles-mêmes sur la médiation (Davallon). La mise au jeux: L’ apport des arts médiatiques conduisant à une quasi virtualisation de l’ institution muséale dans l’ approche de l’ objet-mémoire, Ces formes extrêmes de conceptualisation s’ accompagnent d’ un coup d’ oeil vers les expériences proches des populations cherchant à faire la synthèse de leur identité et à dégager une nouvelle formulation de la tradition communautaire dont l’ écomusée, malgré ses aléas actuels, demeure le plus réputé.



L’ introduction pléthorique de néologismes pour tenter de se situer dans une évolution accélérée, les essais de définition du Musée ( Mairesse, Desvallées, Mayrand ) et des fonctions qui s’ y rattachent, sont symptomatiques du malaise que connait cette industrie culturelle ( boîte à mémoire, miroir de représentations du monde et de phénomènes paticuliers ), nous ayant amené à titrer ce pamphlet : L’ absence de politiques cohérentes, de terrains concensuels, emportés par la vague déferlante du néo-libéralisme. Nostalgique de la grande période de rénovations d’ aprés guerre, d’ un futur que l’ on voudrait comme l’ entrée dans la magie de l’ univers cybernétique, la machine continue néanmoins à tourner, tellement le musée est enraciné dans les mentalités comme l’ espace privilégié des mémoires porteuses de valeurs patrimoniales, sans lesquelles il n’ y aurait plus de dessus ( vision cohérente ) et de dessous ( action cohérente ).



Et si le hasard voulait que l’ institution se dissolve, entraînant dans sa chute l’ ICOM au bénéfice d’ une action culturelle d’ une toute autre nature faisant une césure entre la conservation des oeuvres jugées représentatives par l’ humanité ( pourquoi pas par référendums ? ) ou de communautés particulières, et la fonction culturelle proprement dite ( subversive, insitative ), soit des espaces devenus des lieux de convergence autour de thèmes de la mémoire interculturelle en construction, comme on le trouve déjà dans le musée agora, plaque tournante de l’ émergence de citoyennetés ? L’ altermuséologie, ce nouveau rameau de la nouvelle muséologie s’ y attache déjà ( Musée à l’ attaque, 2009, Manifeste, 2007 )



AUTREFOIS

Musée standard ……….. Conservatoire,

Musée collection

Mémorial

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Cumulatif



Musée communautaire….Biens usagers jugés

Représentatifs par un

Milieu.



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Lien affectif



ACTUELLEMENT



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5.12.09

“Artes de Cura e Espanta-Males” - Museu do Trabalho Michel Giacometti

O livro “Artes de Cura e Espanta-Males”, coordenado por Ana Gomes de Almeida, Ana Paula Guimarães e Miguel Guimarães, com base no espólio de medicina popular recolhido por Michel Giacometti, é lançado em Setúbal no sábado à tarde.

A sessão, a realizar no Museu do Trabalho Michel Giacometti, às 15h00, numa organização da Câmara Municipal de Setúbal, é apresentada por António Vecino e conta com a exibição de um filme de Tiago Pereira.

O espólio retratado na obra encontra-se no Museu da Música Portuguesa, resultando de uma recolha feita pelo etnógrafo corso Michel Giacometti, com mais de 5500 fichas sobre doenças.

Miguel Magalhães, Ana Paula Guimarães e Ana Gomes de Almeida prepararam o material, classificaram-no e expuseram-no aos olhares de médicos especialistas, poetas, artistas, investigadores e professores. Estes responsáveis comentaram os textos de rezas, ladainhas, provérbios e orações (frequentemente com ervas, às vezes através de pedras ou animais) para tratar males como hipertensão, hemorróidas, gangrena, brotoeja, raquitismo, halitose, anorexia, leucorreia, anemia, coqueluche, nefrite, ciática, apoplexia, doenças dos olhos, tumores, epistaxis, fracturas, fogagem, bronquite, insónias, cãibras, blenorragia, picadas de abelhas, hemorragias, piolhos, afrontas e espigas das unhas.

Com a obra a apresentar no sábado em Setúbal, os leitores podem tomar um contacto com essas receitas desaconselhadas hoje, concebidas, nalguns casos, há milhares de anos e transmitidas de geração em geração, manifestando crenças secretas relativas ao corpo e à doença.

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Museu do Trabalho Michel Giacometti (junto ao Miradouro das Fontaínhas, em Setúbal)
Telef 265537880




1.12.09

NOTES DE LECTURE


Musée et muséologie,
Dominique Poulot (2009)

Par Pierre Mayrand, réseau de correspondance.



LA PHRASE UNIQUE,





Si je passe en coup de vent aux conclusions de l’ auteur, j’ y trouve, esquissées plusieurs de mes propres considérations, comme celles de presque tous lesauteurs de la nouvelle vague,: Un sur le renversement spectaculaire du musée: Un espace public flexible, multifonctionnel, pouvant abriter des pans de collections (Branly) comme donner l’ impression qu’elles s’ y trouvent toutes exposées aux regards du public (Branly) dansd une perspective renouvelée, provoquée par la multiplicité sans borne des approches ( le sentiment d’ immersion, coeur de l’ expression muséale , à l’ exception de l’ art actuel qui persiste à se cantonner dans l’ unicité ), aborder les faits de mémoire comme mausolées des traumas ou de momments exceptionnels d’ expériences de vie ( Setúbal ) … en d’ autres termes, faire le choix d’entrer dans l’ intériorité collective, ou dans les manifestations humaines, restituées dans leur environnement social et physique, leur servant de décor psychophylanthropique, ramenant ainsi l’ espace public réservé institutionnellement au MUSEE, à sa fonction première d espace meuble, selon les circonstances, par les choix thématiques, didactiques ou sensationnels, à láide de dispositifs plus ou moins denses, les salles d’ exposition servant d’ avant scènes à une machine organisationelle manipulée tant par les professionnels que par des volontaires, les distinctions encore recentes s’effaçant au profit de l’ hôte, orienté ou désorienté, au coeur de cette logique.



Un ouvrage modeste, sans prétentions, où l’ auteur admet qu’il faudrait ( nous sommes en 2009 ) qu’il faudrait élargir le contexte presque exclsusivement français à une mise en situation internationale, du moins dans le monde occidental.

27.11.09

Cartografias da Memória _ Museu do Trabalho






Tarde Intercultural: Cartografias da memória _ Museologia Social e participação

Sábado, 28 de Novembro, das 15 às 18-00h, no Museu do Trabalho Michel Giacometti
Em Setúbal (Junto ao Miradouro das Fontaínhas)


Esta Tarde Intercultural é (perspectiva-se) diferente. Diferente no modelo, porque chamou à conversa várias vozes, tentando reunir pensamento e acção sobre os ancoradouros da memória, os seus territórios e as múltiplas inscrições. Diferente porque este falar polifónico se fará à volta de uma mesa e porque esse tempo irá dominar a tarde que será assim mais reflexiva do que celebrativa (apesar da concertina e do histórico Bolo-rei). É uma Tarde para estar e conversar produtivamente sobre as práticas e os valores que orientam o delicado trabalho das diversas redes de profissionais e voluntários na recolha das memórias e estudo das identidades. Mas esta Tarde também é diferente porque representa para nós um marco, um momento charneira para falar do "estado da Arte". É também uma oportunidade para acertar o passo com outros museus e saber de projectos de reconhecido impacto, na Arte de recolher e partilhar memórias, mola de uma Museologia participativa, inclusiva, acessível, socialmente responsável e ousada, que persegue os valores e os princípios fundadores do MINOM- Movimento Internacional para uma Nova Museologia, lançados na Mesa-Redonda de Santiago do Chile, ICOM, 1972, confirmados pela Declaração de Québec (MINOM) 1984.



Isabel Victor
Museu do Trabalho Michel Giacometti

Nota: sobre os valores que norteiam os princípios da Nova Museologia e os documentos fundadores do MINOM, ler mais em: http://www.interactions-online.com/







11.11.09

XIX JORNADAS SOBRE A FUNÇÃO SOCIAL DO MUSEU: “O TRABALHO COMO PATRIMÓNIO MUSEOLÓGICO”




A Câmara Municipal de Paços de Ferreira em parceria com o MINOM- Portugal, organizam as XIX Jornadas Sobre a Função Social do Museu, subordinadas ao tema – O Trabalho como Património Museológico, a terem lugar em Paços de Ferreira entre 13 e 15 de Novembro de 2009.




Secretariado

Tel.: 255 963 643

e-mail: Jornadasminom.pacosdeferreira@hotmail.com

macs.servicoeducativo@gmail.com



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in   http://apat.wordpress.com/

 

4.11.09

Biblioteca Digital Mundial





Reúne mapas, textos, fotos, gravações e filmes de todos os tempos
e explica em sete idiomas as jóias e relíquias culturais de todas
as bibliotecas do planeta.
Tem, sobre tudo, carácter patrimonial" , antecipou ontem em LA
NACION Abdelaziz Abid, coordenador do projecto impulsionado pela
UNESCO e outras 32 instituições.

A BDM não oferecerá documentos correntes, a não ser "com valor de
património, que permitirão apreciar e conhecer melhor as culturas do
mundo em idiomas diferentes: árabe, chinês, inglês, francês,
russo, espanhol e português. Mas há documentos em linha em mais de
50 idiomas".

Entre os documentos mais antigos há alguns códices precolombianos,
graças à contribuição do México, e os primeiros mapas da
América, desenhados por Diego Gutiérrez para o rei de Espanha em
1562", explicou Abid.

Os tesouros incluem o Hyakumanto darani , um documento em japonês
publicado no ano 764 e considerado o primeiro texto impresso da
história; um relato dos azetecas que constitui a primeira menção
do Menino Jesus no Novo Mundo; trabalhos de cientistas árabes
desvelando o mistério da álgebra; ossos utilizados como oráculos e
esteiras chinesas; a Bíblia de Gutenberg; antigas fotos
latino-americanas da Biblioteca Nacional do Brasil e a célebre
Bíblia do Diabo, do século XIII, da Biblioteca Nacional da Suécia


Fácil de navegar

Cada jóia da cultura universal aparece acompanhada de uma breve
explicação do seu conteúdo e seu significado. Os documentos foram
escaneados e incorporados no seu idioma original, mas as
explicações aparecem em sete línguas, entre elas O PORTUGUÊS

A biblioteca começa com 1200 documentos, mas foi pensada para
receber um número ilimitado de textos, gravados, mapas, fotografias
e ilustrações.

Como se acessa ao sítio global

Embora seja apresentado oficialmente hoje na sede da UNESCO , em
Paris, a Biblioteca Digital Mundial já está disponível na
Internet, através do sítio www.wdl.org .

O acesso é gratuito e os usuários podem ingressar directamente pela
Web , sem necessidade dese registarem
Quando se faz clique sobre o endereço www.wdl.org , tem a
sensação de tocar com as mãos a história universal do
conhecimento. Permite ao internauta orientar a sua busca por épocas,
zonas geográficas, tipo de documento e instituição. O sistema
propõe as explicações em sete idiomas (árabe, chinês, inglês,
francês, russo, espanhol e português). Os documentos, por sua
parte, foram escaneados na sua língua original. Desse modo, é
possível, por exemplo, estudar em detalhe o Evangelho de São Mateus
traduzido em aleutiano pelo missionário russo Ioann Veniamiov, em
1840. Com um simples clique, podem-se passar as páginas de um livro,
aproximar ou afastar os textos e movê-los em todos os sentidos. A
excelente definição das imagens permite uma leitura cómoda e
minuciosa.

Entre as jóias que contem no momento a BDM está a Declaração de
Independência dos Estados Unidos, assim como as Constituições de
numerosos países; um texto japonês do século XVI considerado a
primeira impressão da história; o jornal de um estudioso veneziano
que acompanhou Fernão de Magalhães na sua viagem ao redor do mundo;
o original das "Fábulas" de Lafontaine, o primeiro livro publicado
nas Filipinas em espanhol e tagalog, a Bíblia de Gutemberg, e umas
pinturas rupestres africanas que datam de 8.000 A.C..

Duas regiões do mundo estão particularmente bem representadas:
América Latina e Médio Oriente. Isso deve-se à activa
participação da Biblioteca Nacional do Brasil, a biblioteca
Alexandrina do Egipto e a Universidade Rei Abdulá da Arábia
Saudita.

A estrutura da BDM foi decalcada do projecto de digitalização da
Biblioteca do Congresso dos Estados Unidos, que começou em 1991 e
actualmente contém 11 milhões de documentos em linha.

Os seus responsáveis afirmam que a BDM está sobretudo destinada a
investigadores, professores e alunos. Mas a importância que reveste
esse sítio vai muito além da incitação ao estudo das novas
gerações que vivem num mundo áudio-visual. Este projecto tampouco
é um simples compêndio de história em linha: é a possibilidade de
aceder, intimamente e sem limite de tempo, ao exemplar sem preço,
inabordável, único, que cada um alguma vez sonhou conhecer











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28.10.09

TARDE INTERCULTURAL " Les Portugaises"





http://www.mun-setubal.pt/museutrabalho/




Ostras do Sado – “Rosários” de estórias e memórias




Uma a uma, milhares de cascas de ostras, enfiadas como pérolas em arame, adensam-se nas margens do rio, formando um emaranhado de colares, rosários, onde se aninhavam as novas ostras para ganhar casca e, assim, resistir à corrente.

As mulheres (coisas de mulheres, como não poderia deixar de ser …), também lhes chamavam “berços”, embalando na metáfora a ideia de sobrevivência.

A cadeia de operações e actos técnicos, meticulosamente descritos e agilmente ensaiados nos gestos dos homens e mulheres que nas décadas de 50 e 60 trabalharam nas várias concessões de ostras ao longo do Sado, mostram o rigor e a importância deste sector na economia local, que renasceu e ainda hoje conjuga, num pretérito quase perfeito, verbos como: Apanhar, mariscar, destroncar, escolher, pesar, embalar, embarcar.

Estes actos trazem associadas estórias de pessoas e grupos que são verdadeiras pérolas dos patrimónios de Setúbal e do Rio. O filme "Les Portugaises" de Rui Filipe Torres, em antestreia no museu, lança a rede a esta temática, fazendo a ponte entre o passado e o presente da cultura das ostras em Setúbal, advertindo que "há ideias de progresso que não têm futuro", centrando a questão no problema ambiental e nas escolhas que perigaram e perigam o frágil equilíbrio do estuário.



Centro de memórias – enredando “estórias”

Voluntários pelo património, enquadrados por museólogos e cientistas na área do ambiente (caso de Antunes Dias ilustre biólogo, ex-director das reservas do estuário do Sado e do Tejo), têm vindo a disponibilizar parte do seu tempo e muito do seu saber (e sentir) para construir uma rede de recolha e tratamento de testemunhos que constituem hoje, um verdadeiro rosário de memórias sobre os patrimónios do rio.

Tal como na pesca, esta malha feita de pessoas, saberes e “sentires” é complexa, tem o seu preceito, as suas cadências. É um processo moroso mas revela-se de uma importância vital para a sobrevivência da comunidade enquanto viveiro de culturas e locus de inovação. Ao contar e, sobretudo, ao recontarmo-nos atrasamos a morte, re(cria)mo-nos. Estas redes de conversas que o museu lança ao rio das memórias são a forma que encontrámos de resistir às fortes correntes do esquecimento; são a nossa armadilha contra a morte anunciada de um riquíssimo património material e imaterial que tende a ser engolido por “ideias de progresso que não têm futuro”

As histórias de vida recolhidas por voluntários e informantes, entroncam umas nas outras e vão dando corpo ao centro de memórias que constitui hoje um recurso fundamental para o estudo das identidades socioprofissionais ligadas ao trabalho dos marítimos e das conserveiras de Setúbal.

Mas estes trabalhos de Sísifo, precisam de mais pessoas e de muita paciência. É um trabalho de dedicação e paciência que vai entrelaçando “estórias” e trazendo à tona os objectos que as suportam como signos de uma fortíssima cultura de mar. No próximo ano temos em mente realizar, em parceria com o IELT, Universidade Nova de Lisboa, um colóquio designado “Falas do Rio”, reedição de outros que se têm realizado em vilas e cidades costeiras, como é o caso de Ílhavo, mas até lá temos muito que trabalhar e precisamos da sua indispensável participação. Junte-se a nós, temos encontro marcado no Centro de Memórias.



Isabel Victor e Maria Miguel Cardoso





Museu do trabalho Michel Giacometti e Arquivo Fotográfico Américo Ribeiro

Divisão de Museus da Câmara Municipal

Outubro 2009

22.10.09

Falas da Ria no MemóriaMédia






EVENTO EM DESTAQUE




Integrado no projecto Memoriamedia, este canal divulga conhecimentos e modos de fazer enraízados no quotidiano das comunidades.

“Falas do Mar / Falas da Ria” é dedicado a todo o riquíssimo património oral, literário, documental, pictórico, fotográfico e multimédia existente – do passado e do presente – sobre as práticas culturais, representações, valores, comportamentos, simbologias e discursos ligados ao Mar em geral e à Ria de Aveiro em particular.

A perspectiva interdisciplinar deste Colóquio conta com a contribuição de investigadores, criadores e narradores capazes de encetar uma busca comum e comparada do conhecimento, com a preocupação de ligar a investigação bibliográfica e multimédia à experiência de vida e do terreno.


http://www.memoriamedia.net/noticias/Falas-do-Mar-da-Ria-programa-web.pdf

28.9.09

No Museu do Trabalho Michel Giacometti


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Ana Paula Guimarães IELT apresenta " Artes de cura e espanta males ", obra no prelo, sistematizada por Miguel Magalhães


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Apresentação da exposição " Em memória de Michel Giacometti " do Museu da música portuguesa


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Manuel Rocha, violinista da Brigada Vítor Jara, improvisando sobre temas (fonogramas) do cancioneiro. Momento único. Raro



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Tarde Intercultural sobre Michel Giacometti, integralmente gravada e disponível para consulta no Centro de Documentação do Museu do Trabalho

24.9.09

Michel Giacometti, dedicadamente ...

(Clicar no cartaz para ler o programa)


Tarde Intercultural " Michel Giacometti, dedicadamente ... ", Sábado, 26 de Setembro, inicia-se pelas 15-00h, no Museu do Trabalho, em Setúbal (junto ao Miradouro das Fontaínhas). Encerra no Cine municipal Charlot com a exibição do filme "Encontros" de Pierre-Marie Goulet, pelas 17-30, com a presença do realizador.
Mais informações sobre o Museu do Trabalho, exposições, projectos, estudos, publicações e actividades em
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9.9.09

Africa Museum website

O Africa Museum possui um website diferente e bastante inteligente para crianças de todo o mundo. Kanni conta um pouco sobre seu país, o Congo, através dele e de seus amigos o visitante poderá conhecer a cultura, gastronomia, agricultura, profissões, fauna, flora, entre outros tantos temas mais. Além do website destinado ao público infantil, o Africa Museum, tem projetos especialmente destinados aos professores. Vale a pena conferir!


http://kids.africamuseum.be/HTML_en/index.html


20.8.09


“Raconte”. Le musée et le travail de mémoire



Classé sous musée, Exposition, mémoire, muséologie







Au gré de mes lectures, je cueille parfois des citations d’auteurs qui n’ont rien à voir avec la muséologie mais qui me semblent exprimer à merveille les fondements de ce que nous faisons dans les musées. Une de nos missions est en effet de préserver et communiquer le témoignage vivant qui fait partie également du patrimoine mondial, comme on le reconnaît de plus en plus.


Mais quel est l’intérêt de ce travail, pris en charge dans le cas du Centre d’histoire de Montréal particulièrement par son Musée de la personne ww.muséedelapersonne.ca . Pourquoi faire parler, écouter et enregistrer les récits de vie ? Une accumulation un peu vaine de souvenirs ou un travail nécessaire ?


L’écrivain Milan Kundera, dans son roman L’ignorance, publié en 2003 chez Gallimard, évoque l’expérience ambivalente des émigrés tchèques après la chute du mur devant leur possible retour dans le pays qu’ils ont quitté sous le régime communiste, comme son personnage Irena, et l’expérience de ceux qui sont restés. L’aventure mythique d’Ulysse lui sert de miroir antique pour ancrer une réflexion dont je cite un extrait (pp.36-37) :


« Pendant les vingt ans de son absence, les Ithaquois gardaient beaucoup de souvenirs d’Ulysse, mais ne ressentaient pour lui aucune nostalgie. Tandis qu’Ulysse souffrait de nostalgie et ne se souvenait de presque rien. On peut comprendre cette curieuse contradiction si on se rend compte que la mémoire, pour qu’elle puisse bien fonctionner, a besoin d’un entraînement incessant : si les souvenirs ne sont pas évoqués, encore et encore, dans les conversations entre amis, ils s’en vont. Les émigrés regroupés dans des colonies de compatriotes se racontent jusqu’à la nausée les mêmes histoires qui, ainsi, deviennent inoubliables. Mais ceux qui ne fréquentent pas leurs compatriotes, comme Irena ou Ulysse, sont inévitablement frappés d’amnésie. Plus leur nostalgie est forte, plus elle se vide de souvenirs. Plus Ulysse languissait, plus il oubliait. Carla nostalgie n’intensifie pas l’activité de la mémoire, elle n’éveille pas de souvenirs, elle se suffit à elle-même, à sa propre émotion, tout absorbée qu’elle est par sa seule souffrance. (…) Pendant vingt ans il (Ulysse) n’avait pensé qu’à son retour. Mais une fois rentré, il comprit, étonné, que sa vie, l’essence même de sa vie, son centre, son trésor, se trouvait hors d’Ithaque, dans les vingt ans de son errance. Et ce trésor, il l’avait perdu et n’aurait pu le retrouver qu’en racontant.. (…)Mais à Ithaque il n’était pas un étranger, il était l’un des leurs et c’est pourquoi l’idée ne venait à personne de lui dire : « Raconte ».


« Raconte ». Le récit permet donc d’abord à celui qui le porte de retrouver et de consolider le trésor de son expérience et ainsi, de le préserver dans sa propre mémoire. En sollicitant cette mémoire, le musée devient un déclencheur et contribue à la préservation de ce patrimoine personnel. Tant mieux s’il peut préserver de manière plus tangible ce témoignage par son enregistrement et sa diffusion. Quoiqu’il en soit, le simple fait de demander à une personne de se raconter permettra à sa mémoire d’exister, de s’enraciner dans le présent pour devenir une partie de son quotidien et de ceux qui l’entourent.



Le patrimoine, c’est d’abord dans la vie qu’il se forme avant d’être adopté et transmis par la collectivité et par les institutions qui en ont la mission.


Jean-François Leclerc
Muséologue

Centre d'histoire de Montréal

12.7.09

Museologia e identidade

“Agency” e Estrutura (1) – Esta colisão é a dinâmica central do trabalho identitário.
Nós experimentamos o nosso “self” como um agente que formula intenções, que escolhe e leva a cabo acções. “Agency”, por si só, é como um actor sem guião, sem palco, sem audiência – e, para que percebamos, sem a mínima noção do que significa ser actor e desempenhar um papel, nós precisamos que o mundo exterior nos providencie a estrutura – um sitio, uma forma e uma razão de actuar.

Os visitantes exploram certas características do museu que o tornam uma ferramenta ao serviço do trabalho identitário. Considerarei três destas características: a norma museológica, o seu carácter performativo, e a apresentação do exótico.

_________________
(1) ROUNDS, Jay (2006) Doing Identity Work in Museums in Curator, (s/l), pp.133-149

6.7.09

Museologia Social-Conceitos Técnicas e Práticas



Curso online

Carga Horária: 60 horas





Conteúdo Programático


Museologia Social, Museu e Patrimônio Cultural
A Ecomuseologia e o Ecomuseu
O Ecomuseu
A Museologia e o museu comunitário
Museologia e Memória
História oral: registos da memória
Museologia e Identidade e Patrimônio Cultural
Categorias do patrimônio cultural material
Danos causados ao patrimônio cultural material
Patrimônio cultural imaterial
Funções e propriedades do património imaterial brasileiro
Museologia, Turismo e Património Imaterial
Sobre o turismo cultural
Função Social do Museu
Função socioeducativa e museu
Execução de ações socioculturais e educativas
Programas educativos do museu
Patrimônio Cultural: Recurso Interdisciplinar para Ações Educativas
Educação Patrimonial: ensino-pesquisa com patrimônio cultural
Pesquisa Museológica com o Patrimônio Cultural: Conceitos, Métodos e Instrumentos
Definição de Bem Cultural
Pesquisa museológica: contribuições das ciências humanas, sociais e da ecologia
Tratamento e Interpretação dos Dados
Abordagem ecológica ou holística: o pensamento sistêmico
Informações sobre o patrimônio cultural de uma comunidade: o diagnóstico
Produção e comunicação do conhecimento
Museus Especializados (Universitários)
Tipos de museus de acordo com suas coleções
Acervos, temáticas e recursos museográficos
Aquisições museológicas
Política de aquisição
Ética da Aquisição museológica
Conservação de bens culturais materiais
Documentação Museológica
Materiais para a documentação de acervos museológicos
Tombamento
Técnicas para a marcação dos objetos
Projeto de Ação Documental
Segurança de museus
Museografia: Definição, Tipos de Exposições e Planejamento Museográfico
Tipos de exposições
Planejamento museográfico
Roteiro museográfico
Mobiliários museográficos
Programação visual de painéis
Esquema cromático e montagem da exposição
Montagem da exposição
Programa de manutenção
Projeto para obter patrocínio
Avaliação dos resultados de uma exposição
O Projeto para Implantação do Museu Local
Aspecto jurídico
Estrutura administrativa e organizativa do museu local
O orçamento
Fontes de financiamento
Recursos Humanos
Sugestões de atividades em museus locais ou comunitários
O projeto da arquitetura do museu local

Público Alvo


Este curso é direcionado aos profissionais de diversas áreas do conhecimento e estudantes que procuram atualização no assunto, que estão em busca de novos desafios e querem obter maior aprendizado sobre Museologia Social -Conceitos Técnicas e Práticas.

13.6.09

Cabo Verde. Centro Cultural do Mindelo








Museus, Patrimónios e a Lusofonia
Por Isabel Victor e Bruno Ferro


Sexta-Feira, 12 de Junho, 2009







Noticías de um encontro coloquial em torno das seguintes temáticas:



- Revista NOVA ÁGUIA e MIL - Movimento Internacional Lusófono;



- Espólio fotográfico da Família Melo – um património centenário mindelense –, etapas para o estudo, diagnóstico e conservação deste valioso acervo de imagens, no âmbito de uma parceria entre a Câmara Municipal de Setúbal, a Câmara Municipal de S. Vicente e a Universidade Lusófona de Lisboa;



- Informação sobre atelier internacional do MINOM (Movimento Internacional para uma Nova Museologia), a realizar em Cabo Verde em 2011.




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Fotografias de Tiago Peixoto (Mindelo-Cabo Verde)

12.6.09

Lusofonias


















Mindelo, 12 Junho – É apresentada esta tarde, no Centro Cultural do Mindelo, às 17 horas, a revista portuguesa Nova Águia. Já no seu terceiro número, esta revista é suportada pela Editora Zéfiro, pela Associação Marânus/Teixeira de Pascoaes e pela Associação Agostinho da Silva, e está ligada ao MIL, Movimento Internacional Lusófono. Com ligações a Espanha, Brasil e outras áreas da lusofonia, a revista é apresentada, também hoje e quase em simultâneo, em Luanda, na União dos Escritores Angolanos.
A apresentação em S. Vicente está a cargo de Isabel Victor, museóloga, directora do Museu do Trabalho Michel Giacometti (Setúbal), docente de museologia na Universidade Lusófona de Lisboa e membro Conselho Geral da revista Nova Águia, e por Bruno Ferro, coordenador do Arquivo Fotográfico Américo Ribeiro (Setúbal), e também membro do Conselho Editorial da revista.
O Conselho Geral de Nova Águia integra alguns nomes ligados a Cabo Verde, designadamente Ana Isabel Correia e Silva, Jorge Sousa Brito, Luís Rendall Évora, Nuno Rebocho, Paulino Lima Fortes e Pedro José Silva.
Liberal sabe que está em vista a apresentação de Nova Águia na cidade da Praia, para o que ainda não há data designada. Os responsáveis pela revista estudam a melhor oportunidade para isso.


http://liberal.sapo.cv/

30.5.09

Tarde Intercultural Cigana no Museu




No final de Maio deste ano, aconteceu no Museu do Trabalho Michel Giacometti (mais) um momento de cumplicidades entre payos e ciganos, entre homens e mulheres. Entre pessoas. Com a presença das Araquerar.
"Os casamentos mistos são um fenómeno social com uma importância e uma visibilidade crescente no mundo actual. Por este motivo, é imprescindível aumentar o conhecimento social que se tem sobre estas famílias, nomeadamente para entender quais são as formas, as dinâmicas e as estratégias de conjugalidade adoptadas por este tipo de casais para superar as suas diferenças culturais e assumir uma verdadeira união conjugal."

Sofia Gaspar, 2008. CIES-ISCTE





Casamentos mistos: um desafio ao amor? Ou o amor faz o milagre da aceitação incondicional?



Desafiaram-se três mulheres de coragem - duas jovens ciganas, balzaquianas, misteriosas, e uma payita, na idade da loba, com a ternura dos quarenta a transpirar-lhe pelos poros - de assumirem a sua diferença, de partilharem com “desconhecidos” o que pertence ao foro privado e que tanto nos intriga - mais os estudiosos (e curiosos) do que o comum dos mortais, porque estas coisas do amor, não escolhem idade, classe social, origem étnica, religião; porque estas coisas do amor são, efectivamente, misteriosas, mágicas, uma química, um duende…



O debate foi lançado com algumas questões-desafios:

O que lhes parece ter sido o toque de magia que as fez unir a uma pessoa "diferente" (terá sido assim tão diferente?), que o acaso (terá sido um acaso?) fez com que se unisse a ela, através de laços conjugais. Quais foram as etapas por que passaram? Quais foram os obstáculos que encontraram e como os ultrapassaram? Que mudanças profundas (se é que as houve) se operam nas suas vidas e nas suas formas de encarar a vida a dois?



Não vou expor aqui o que cada uma quis partilhar, desafiada pelas perguntas lançadas pelas pessoas presentes… A riqueza do debate e da partilha foi imensa e eu não estava lá com o intuito de anotar tudo, como faz um antropólogo… Estava lá para incitar as perguntas, dinamizar o debate, lançar pistas de aprofundamento, aflorar contradições, tentando desmontar estereótipos, dando voz a estas três mulheres muito especiais: Sónia Matos (já conhecida dos aficionados deste blogue), Noel Gouveia (prima da Sónia, filha da Olga Mariano) e Lígia Vitorino (uma antropóloga que veio a descobriu ter casado com um parente da Sónia e da Noel).



Falou-se de obstáculos que se tiveram de encarar de frente, encontrando estratégias para os contornar sem se dilacerar identidades; de dilemas que se tiveram que equacionar; de decisões que se tiveram que tomar, de cumplicidades que se criaram; de novos estares e sentires que se descobriram, e de redes sociais que se construíram… Quando se toma este passo, a vida a dois nunca é apenas uma vida a dois: ela traz consigo duas famílias – com os seus rituais, hábitos, crenças, etc... - que se unem por partilharem um bem comum: a felicidade dos seus filhos e filhas – e aprendem a conhecer a pessoa que habita no(a) Cigano(a) e na(o) Payita(o).



Concluiu-se que os casamentos mistos lidam com os mesmos obstáculos que os outros casamentos também enfrentam e que só o amor, a compreensão, o respeito pelo outro os pode transformar em desafios e oportunidades…! Na intimidade, no privado, na gestão das relações familiares somos muito mais semelhantes do que diferentes… E quando estes laços duram (como é o caso do casamento da Lígia cuja ligação dura há mais de 20 anos) é porque o casal aprendeu a andar com os sapatos do outro e fez caminho com eles calçados!


Myrna Montenegro

História penada por La Payita
Palavras Mágicas: Araquerar, Calon, Camelar








Casamentos mistos - vidas na palma da mão
Museu do Trabalho Michel Giacometti

Telef 265537880
museu.trabalho@mun-setubal.pt


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29.5.09

A não perder


Duende is Webster's captivating memoir of the years he spent in Spain pursuing his obsession. Studying flamenco guitar until his fingers bleed, he becomes involved in a passionate yet doomed affair with Lola, a flamenco dancer (and older woman) married to the gun-toting Vicente, only to flee the coastal city of Alicante in fear for his life. He ends up in Madrid, miserable and lovelorn, but it's here that he has his first taste of the gritty world of flamenco's progenitors - the Gypsies whose edgy lives and fervent commitment to the art of flamenco vividly illustrate the path to duende. Before long he is deeply immersed in a flamenco underworld that combines music and dance with drugs and crime. After two years Webster moves on to Granada where, bruised and battered, he reflects on his discovery of the emotional heart of Spain.




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Duende: A Journey Into the Heart of Flamenco
Por Jason Webster
Edition: reprint
Edição de Broadway Books, 2004
ISBN 0767911679, 9780767911672
336 páginas

23.5.09


A Qualidade em Museus - Atributo ou imperativo ?




Isabel victor

Margarida Melo



"A Gestão da Qualidade é muito diferente da Qualidade. Caracteriza-se pelo sistema de organização que está por detrás para conseguir pôr em prática a Qualidade de uma forma permanente e consistente. Se não se conseguir definir Qualidade não se sabe o que se vai controlar ou gerir." (Ramos Pires 2005, excerto de entrevista publicada em Victor 2005)


Introdução

A ambiguidade de sentidos relativamente à noção "Qualidade em museus" pode levar a que todos estejamos, aparentemente, de acordo em alcançá-la mas absolutamente equivocados relativamente aos pressupostos dessa mesma Qualidade e aos caminhos para a atingir, tão somente porque partimos de diferentes conceitos e formas de articular o eixo Museu/Qualidade. O que nos entusiasma no modelo de auto-avaliação, multi-modo e aberto, preconizado pelo Sistema da Gestão da Qualidade, é o rigor dos critérios e a oportunidade de aprofundar estas categorias, a partir da recolha e selecção de evidências, da formulação rigorosa de critérios e variáveis, construídas a partir da identificação das necessidades e expectativas dos cidadãos-clientes do museu, como princípio e fim de toda a acção museológica.


Eixos teóricos da Qualidade em Museus- Quem disse o quê?

Um dos primeiros autores a salientar a importância dos princípios da gestão da qualidade aplicados aos museus foi Peter Ames, logo no início da década de 1990, propondo 38 indicadores de performance para os museus, divididos em seis categorias: 1) Acesso; 2) Finanças e infra-estruturas; 3) Angariação de fundos; 4) Recursos Humanos; 5) Marketing; 6) Exposições, colecções e educação. No mesmo ano, Middleton (1990) sugeria a adopção dos princípios da gestão da qualidade nos museus, especialmente no que dizia respeito à qualidade do produto e à orientação para o cliente. Porém, os responsáveis pelos museus mundiais mantiveram-se genericamente à margem destas recomendações, oferecendo certa resistência em assumir, para a gestão de um bem público, de cariz cultural, princípios usados no sector privado, industrial e comercial.

Sete anos mais tarde, Michael Fopp, na sua obra Managing Museums and Galleries (1997), traça o percurso histórico da gestão no contexto mundial desde inícios do século XX, reflectindo sobre o modo como os museus foram incorporando algumas dessas práticas. Para Fopp, um gestor a operar dentro do quadro da Qualidade verá, essencialmente, clientes e fornecedores numa cadeia interligada de prestação de serviços, dentro e fora da organização. Porém, a percepção da existência de clientes no universo museal é uma realidade recente, pelo que ainda não existe uma consciência generalizada de que um produto museal de qualidade é aquele que vai ao encontro das necessidades dos seus cidadãos-clientes, ao longo da cadeia de processos que ganhará visibilidade no resultado final e nos impactos que promove.

Será já no final da década que, numa obra de referência para a gestão museal, Management in Museum (coordenada por Kevin Moore 1999), surge uma contribuição de Carol Bowsher. O seu artigo pode ser considerado como uma das primeiras análises das valências da Qualidade Total quando aplicadas ao campo museal. Nele Bowsher investiga os impactos causados pela adopção dos princípios da TQM na gestão dos Museus da região de Leiscester, na Grã-Bretanha. Tratava-se de uma experiência pioneira e importava à autora compreender os ganhos, mas também as dificuldades trazidas por este novo modelo de gestão.

Segundo Carol Bowsher (1999), os museus são organizações que não se subtraem (ou não devem subtrair-se) à gestão por objectivos, pelo que, à partida, têm interesse em adoptar uma filosofia organizativa que vise a melhoria contínua dos seus processos e resultados. Porém, a sua complexidade interna e o carácter fortemente qualitativo dos seus resultados dificultam, no seu entender, avaliações de performance que enfatizem expressões quantitativas.

Segundo a autora, a implementação de um sistema de Gestão pela Qualidade Total na esfera museal pode ser minada por algumas condicionantes:
1) Falta de clareza e sentido nos objectivos – objectivos divergentes nos vários departamentos levam a relações tensas dentro da organização o que obviamente condiciona a qualidade da instituição e dos serviços que oferece.
“It is the lack of ‘process’ for creating and articulating goals that is more problematic than the more visible debate about what the goals should be (...) the involvement of all constituencies in goal-setting exercises and developing common philosophy will help overcome both board membership and departmental dissent.” (Bowsher, 1999: 247)

2) Complexidade da estrutura de gestão – A maior parte dos museus não tem autonomia, financeira e institucional, para levar a cabo alterações radicais e carrega muitas vezes o peso de uma estrutura burocrática combinada com uma forte hierarquização da gestão.
3) Parcos recursos – a crise do Estado Social (que entre outras funções chamava a si a função de assegurar a educação e a promoção da cultura dos seus cidadãos) vem impor constrangimentos sérios ao funcionamento dos museus, obrigados cada vez mais a trabalhar com menos recursos financeiros e humanos, o que por si só não favorece a implementação dos sistemas de gestão da qualidade. A adopção de um sistema de Gestão da Qualidade Total tem sérias dificuldades em implementar-se junto de funcionários descontentes e sobrecarregados:

“The current economic climate, it must be stated, is not conductive to the culture of TQM. It could well be argued that an environment of budget cuts and redundancies, is unfortunately more likely to develop a breeding ground for infighting and back stabbing, than one of trust and cooperation. (Bowsher 1999: 248)


Ainda nos últimos anos da década de 1990, de 30 de Setembro a 4 de Outubro de 1997, o European Museum Forum efectua o seu workshop anual em Itália subordinado ao tema “Public Quality in Museums”. Este encontro teve um efeito de “contaminação” junto de alguns museólogos italianos, que ficaram especialmente interessados em desenvolver a temática da Gestão da Qualidade aplicada ao sector museal. Assim, no ano de 2000, com o apoio do European Museum Forum, realiza-se em Cortona, Itália, uma acção de formação para profissionais de museus, intitulada “Musei: la qualità come strumento di innovazione”. Deste curso resulta a obra Museo e cultura della qualità, publicada em 2001 e coordenada por Massimo Negri e Margherita Sani.

A obra desenvolve-se em duas partes: a primeira com contribuições que avaliam as vantagens da aplicação da Gestão da Qualidade aos museus contemporâneos, abordando questões como os standards museais, as questões éticas implicadas, os critérios da qualidade e as limitações à medição dos resultados dos processos museais; a segunda parte dedicada aos documentos e instrumentos disponíveis para desenvolver o estudo desta temática.

Mais recentemente, em 2004, surge um novo contributo para esta discussão, desta vez pela mão de François Mairesse, com a publicação da obra Missions et Évaluation dês Musées – Une enquetê à Bruxelles et en Wallonie. Nela, Mairesse elenca os vários tipos de avaliação que, ao longo de décadas, foram sendo aplicados ao “rizoma museal”: dos relatórios de actividades aos inquéritos de públicos, passando pela acreditação e pelos os indicadores de performance.

Como contraponto, François Mairesse propõe uma “avaliação global” (2004: 213) que vise o conjunto das missões (técnicas, axiológicas e funcionais) e o conjunto de actores reunidos na rede museal. Esta avaliação desenvolver-se-á em torno de seis eixos fundamentais:
1) os actores, com total representatividade dos implicados nas acções museais;
2) os objectivos da avaliação como resultado de um acordo alargado sobre o funcionamento do museu;
3) o contexto de avaliação;
4) o objecto a avaliar, considerando o conjunto de técnicas, funções e axiomas;
5) o método;
6) o referencial que posiciona o museu num contexto geral de rede ou rizoma.

A avaliação, assim entendida, teria como mérito fundamental a reflexão axiológica sobre o fazer museal, hoje em dia praticamente arredada das grandes linhas de discussão (Mairesse, 2004: 214-215).

Estes são alguns dos principais contributos que permitem apreciar as valências da Gestão da Qualidade aplicada ao campo museal. Tratam-se de visões diversas que em comum têm o desejo de contribuir para um reposicionamento da gestão e avaliação museais, subtraindo-as à lógica da mera contabilidade de públicos e das estratégias do marketing tradicional.

A Qualidade nos museus portugueses

O Museu do Trabalho Michel Giacometti* e os serviços educativos dos Museus Municipais de Setúbal, foram pioneiros no uso das ferramentas da Gestão da Qualidade. Este exercício permitiu identificar processos, salientar pontos fortes e pontos fracos, medir e publicar os seus resultados de desempenho, com recurso à CAF – common assessment framework e a comparar-se objectivamente, através de nove critérios e vinte e três sub-critérios, previamente definidos pela ferramenta auto-avaliativa, com outras organizações de natureza afim e/ou diferenciada, que perseguem objectivos sociais e culturais. Este estudo de caso está amplamente divulgado no número 23 dos cadernos de Sociomuseologia, edições da Universidade Lusófona, dedicado ao tema.

A experiência daí resultante tem servido de reflexão, em meio universitário e museológico, espelhada nas boas práticas que o próprio museu adoptou, na prossecução da sua missão, assente na participação como processo-chave da Qualidade e na busca da melhoria contínua, resultante da auto-avaliação e da constante revisão dos procedimentos inspirados no primado da pessoa, como enfoque primordial da acção museológica.

Resultante de estudos, encontros e reflexões sobre o tema foi criada, no âmbito da Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias, a página http://www.museologia-portugal.net/, disponível online, desde 2006, ano em que teve lugar, em Lisboa, no Instituto Português da Qualidade, o XIII Encontro Nacional Museologia e Autarquias, subordinado ao tema "A Qualidade em museus”.

Mais recentemente, no âmbito de uma investigação de mestrado, quatro serviços educativos de museus nacionais prestaram-se a uma experiência de auto-avaliação, baseada na ferramenta Inspiring Learning for All, desenvolvida na Grã-Bretanha pelo Museums Libraries and Archives Council. Esta investigação está publicada no nº 32 dos Cadernos de Sociomuseologia.

Neste exercício, o Museu Nacional de História Natural, o Museu do Trabalho Michel Giacometti, a Casa Museu Anastácio Gonçalves e o antigo Centro de Exposições do CCB aceitaram o desafio avaliativo manifestando concordância e apetência pelas suas virtualidades:

“Este inquérito permitiu a verbalização de algumas questões e preocupações intuídas mas nunca sistematizadas.” (Melo 2009: 115)

providenciando uma:

“Oportunidade de esclarecer a importância de questões que apesar de conhecidas não estavam priorizadas.” (Melo 2009: 115)

Nestes momentos de apreciação evidencia-se o carácter pedagógico da avaliação, privilegiando o carácter processual da museologia social e o aprendizado do erro.

A Participação como Processo-chave da Qualidade

Na perspectiva da Museologia Social, o museu encontra inequívoco sentido na participação dos cidadãos. A participação é transversal a todo o processo museológico gerado na dinâmica da comunidade como resposta aos seus anseios e necessidades. O que confere Qualidade a este museu, que designamos de novo tipo, é o facto dele ser reconhecido como obra inacabada de um colectivo, reflexo das contradições de uma comunidade em mudança. É através da participação em processos museológicos que os museus, identificados com os princípios da museologia social, constroem as suas missões. Os museus comprometidos com o desenvolvimento e a não exclusão, optam por romper a armadura institucional e interagir numa rede social composta por pessoas, unidades sociais (famílias), grupos socioprofissionais e outros, portadores de conhecimento, memórias, problemas, de modos de pensar e fazer diferenciados, que intervêm, com as suas visões multi-modas, na identificação, classificação e reinvenção dos patrimónios, em processos que contribuem para a qualificação da cultura.

Maria Célia Santos, em entrevista concedida a Mário Chagas (1998), a título de conclusão, adverte os profissionais dos museus “para que olhem para os museus para além dos museus (...); que o fazer museológico produza conhecimento e seja impregnado de vida (...) em permanente abertura para avaliar os processos museais e para a auto avaliação;(...) que procurem, constantemente, a qualidade formal e a qualidade política, assumindo o compromisso social e o exercício da cidadania.

Nesta perspectiva, alia-se claramente qualidade à participação dos sujeitos envolvidos nos processos museológicos, como base do conhecimento musealizado a partir da socialização dos diversos processos museológicos (pesquisa, preservação e comunicação).

A participação, como parâmetro fundamental da qualidade em museus, perspectivados a partir da comunidade e das necessidades dos cidadãos (acervo de problemas, no dizer de Mário Chagas), é um aspecto axial da Nova Museologia, pelo que deverá merecer elevada ponderação na avaliação e auto avaliação em museus identificados com o seu paradigma. A noção de auto avaliação engloba também, na categoria de cidadãos-clientes, os trabalhadores dos museus, a sua participação e conhecimentos induzidos pela sua especificidade profissional; categoria de primordial importância que não é captada nos estudos tradicionais de públicos, orientados exclusivamente para a avaliação dos produtos finais e das manifestações associadas ao "consumo". O acto constitutivo do fazer museológico, assente na participação, nos processos e na mudança social, essência da Nova Museologia, resulta num impacto para a comunidade (de que o museu e seus problemas são parte activa), teoricamente referenciado como categoria de análise do fenómeno museológico, mas que, na prática, não é avaliado/ medido por falta de descritores/ indicadores e de ferramentas adequadas.
Daqui se infere que os modelos convencionais de estudos de públicos em museus e as grelhas de avaliação por eles aplicados não servem para captar, em toda a sua extensão, a qualidade formal e a qualidade política que distingue o fenómeno museológico gerado pela Nova Museologia. A exposição, função axial da museologia tradicional é, por excelência, o objecto dos estudos de públicos , sinónimo de avaliação em museus. A museografia e as suas múltiplas narrativas, ocupam, na museologia social, um patamar distinto daquele que detém a clássica exposição, na museologia tradicional. Na cadeia operatória dos procedimentos museológicos , identificados com a Nova Museologia , a expografia é uma disciplina estruturante das narrativas diferenciadas que informam o discurso museológico. A exposição, assim entendida, é um processo transversal que resulta da interacção de vários processos museológicos (conservação, documentação, exposição, acção educativa) e não um produto de final de linha. A este propósito refere-se Cristina Bruno (2002): “A operacionalização desta cadeia de procedimentos técnicos e científicos – interdependentes – distingue e qualifica os discursos expográficos dos museus em relação a outras formas de exposições."

Qualidade, na asserção etimológica do termo, é exactamente o que nos distingue o que nos torna diferentes o que nos confere raridade (preciosidade). Se atentarmos ao que afirma Cristina Bruno (2002), a avaliação em museus deveria, através de indicadores pré – definidos, conseguir captar / medir a eficácia dos procedimentos técnicos e o seu nível de interdependência. Na perspectiva do novo paradigma da Museologia e tendo como referência os sistemas da gestão da qualidade, esta forma de avaliação e auto avaliação será, eventualmente, a mais habilitada para captar a realidade museológica contemporânea - multidisciplinar , estimuladora de diálogos interculturais e participativa, na medida em que os processos museológicos não estão confinados ao museu no sentido institucional do termo.

A aplicação do processo museológico na perspectiva de Maria Célia Santos (2002), “não está restrita à instituição museu, ele pode anteceder á existência objectiva do museu ou ser aplicado em qualquer contexto social.

Nesta noção de processo museológico não tem sentido avaliar produtos dissociados de quem os produz e dos contextos dessa mesma produção. A qualidade associada á participação, mede-se pela eficácia do diálogo e a interacção que se estabelece entre os vários sujeitos na acção, em processos de auto-avaliação. Os resultados evidenciados constituem incentivo a melhorias continuas, traduzidas por novas práticas sociais associadas á participação, cidadania e ao desenvolvimento.
Avaliar os processos museológicos e a Qualidade por eles gerada, com base na participação é, pois, muito mais exigente e qualitativamente diversa da avaliação de produtos finais, independentemente da sua qualidade intrínseca que não é posta em causa, ou do seu impacto momentâneo medido pela maior ou menor adesão dos públicos. Os museus inseridos na comunidade e comprometidos com o desenvolvimento opõem a participação à exclusão, o dialogo à intransigência e o conhecimento partilhado e gerido à meritocracia. A este propósito, Maria Célia Santos (1999) refere "ao reflectir sobre o processo muselógico, inserindo nas demais praticas sociais, a partir de uma auto critica das nossa vivências (...) que possamos assumir o nosso compromisso social com qualidade, o que, implica participação, imersa em nossa pratica cotidiana. Ainda Pedro Demo (1994, citado por Maria Célia Santos), salienta que “Qualidade é participação (...). É a melhor obra de arte do homem em sua história, porque a história que vale a pena, é aquela participativa (...) com o teor menor possível de desigualdade, de exploração, de mercantilização, de opressão”.
Concluindo, os Sistemas de Gestão da Qualidade promovem uma filosofia empresarial que concilia estratégia, visão e operacionalização. Para isto é essencial definir a missão e difundir a visão, bem como os valores, as metas e objectivos a atingir, fomentando práticas comunicacionais transversais e pouco hierarquizadas e envolvendo os funcionários através da “investidura de poder” (empowerment). Enquanto sistema, a Qualidade Total depende em absoluto de todas as partes, pelo que todos os agentes devem estar conscientes do seu papel. Mas mais importante, todos os agentes devem ter sido alvo de um investimento prévio (de informação, de formação e de confiança) para que possam desenvolver as competências necessárias aos distintos processos museais.

Acreditamos que os museus portugueses caminham inevitavelmente para a operacionalização destes conceitos e para adopção destas ferramentas, como garante da sua sustentabilidade. Os estudos de caso que realizámos deixaram-nos bem clara a necessidade de prosseguir, de incorporar o maior número possível de contributos, de pessoas interessadas na causa do património e da museologia como valores estratégicos do desenvolvimento e da inclusão.



Bibliografia

AMES, Peter (1990) “Breaking Grounds. Measuring museum’s merits.” in Museum Management and Curatorship, 9, 1990 apud Mairesse (2004)

BOWSHER, Carol (1999) “Total quality Management in Museum: an investigation into the Adaptive Relevance of TQM in the Museums” in Moore (ed.), Management in Museums, London, Atalone Press

BRUNO, Cristina (2002) "Entre a museologia e museografia : Propostas, problemas e tensões", Seminário Internacional (policopiado)
CHAGAS, Mário de Souza (2000) Memória e poder: Dois movimentos, in Cadernos de Sociomuseologia nº19, Lisboa, Edições Universitárias Lusófonas.
FOPP, Michael A. (1997) Managing Museums and Galleries, London/New York, Routledge
MAIRESSE, François (2004) Mission et Évaluation des Musées – une enquetê à Bruxelles et en Wallonie, Paris, L’Harmattan
MELO, Isabel Margarida (2009) O Museu Inspirador, Caderno de Sociomuseologia nº 32, Lisboa, Edições Universitárias Lusófona

MIDDLETON, V. (1990) “Irresistible demand forces”, in Museums Journal, 31-4 apud Bowsher in Moore (ed.), Management in Museums, London, Atalone Press
NEGRI, Massimo & SANI, Margherita (Coord.) (2001) Museo e cultura della qualità, Bologna, Clueb
SANTOS, Maria Célia (2002) Processo Museológico: critérios de exclusão
IVFórum de Profissionais de Reservas Técnicas de Museus, Salvador-BA, Novembro de 2002, organizado pelos Conselho Federal de Museologia – COFEM e Conselho Regional de Museologia, 1a. Região – COREM-BA.
VICTOR, Isabel (2005) Os Museus e a Qualidade – Distinguir entre museus com “qualidades” e a qualidade em museus, Lisboa, Cadernos de Sociomusologia nº 23, Edições Universitárias Lusófonas



* O Museu do Trabalho Michel Giacometti é um museu temático, criado em 1987, sob tutela do município de Setúbal. Inicialmente designado por Museu do Trabalho, veio a assumir o nome de Michel Giacometti, após a morte do etnomusicólogo corso, que dedicou grande parte da sua vida ao estudo da cultura portuguesa e que coordenou, após a revolução de Abril de 1974, a recolha da colecção Etnográfica que esteve na génese do museu. O museu está hoje instalado numa antiga fábrica de conservas de peixe, símbolo da industria que marcou a história e memória da cidade. O Programa museológico é da autoria de Ana Duarte, Fernando António Baptista Pereira e Isabel Victor e o projecto de arquitectura da autoria de Sérgio Dias.

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Ideias-chave :

Missão - o compromisso com os cidadãos-clientes e a razão de existência do museu
Visão - o que define projectivamente o rumo do museu
Valores - o que distingue e confere sentido ao fazer museológicoO primado da pessoa - príncipio e fim de toda a acção museológica
Avaliação e auto-avaliação - um olhar sobre si prório, uma oportunidade para melhorar
O Aprendizado do erro - exercício descomplexado, livre e inclusivo de auto-reflexão
A sustentabilidade - caminho e imperativoA Gestão da Qualidade - sistema, estratégia, linguagem instrumental (metalinguagem), ferramenta de categorização/nomeaçao (reconceptualização)
Medir e comparar - operações fundamentais de auto-conhecimento; plataforma comum de diálogo inter-organizacionalImpacto na sociedade - input e output do sistema museal (construção de indicadores)
Abordagem por processos - agelizar, monitorizar, meio de explicitar e compreender o caracter processual da organização ("a caixa negra " da Museologia Social)
Monitorizar - garante das rotinas museais, normalização de funções, qualidade dos serviços (a maior eficácia ao menor custo, com o menor esforço)
Identidade socio-profissional e cultura organizacional - Uma forma específica de agir e pensar na optica museal
Cadeia operatória - a especificidade de operações, procedimentos e actos técnicos que comporta o fazer museológico
A participação - o processo-chave da Qualidade em museus (o que diferencia e qualifica a acção museológica)
Desempenho ambiental - processo-chave da organização museu e garante de sua sustentabilidade
Selecção das evidências - sistematização/ordenação/categorização dos factos que testemunham o caminho feito (lastro e a memória da organização museu)
A Gestão do conhecimento e da informação - o poder (empowerment) que advém do saber, amplificação da capacidade de decisão cívica e política.
Inovação - o que flui e inspira a acção museológica
Satisfação - o limite para que tende o sistema museal orientado para o cidadão-cliente
Novo paradigma museal - do Museu/ produtos para o do Museu/resultados
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25.4.09




CANCLINI, Néstor Garcia



Culturas Híbridas: estratégias para entrar e sair da modernidade


Tradução de Ana Regina Lessa e Heloísa Pezza Cintrão. 3. ed. São Paulo: Edusp, 2000 (Ensaios Latino-americanos, 1).


Marcos Aurélio Souza*


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Culturas híbridas - estratégias para entrar e sair da modernidade do argentino Néstor Garcia Canclini apresenta uma importante reflexão sobre a problemática da modernidade na América latina. O subtítulo desse livro, nesse caso, não é apenas mero complemento, mas sobretudo, uma poderosa sugestão. A modernidade já não é mais uma via sem saída, é possível entrar nela, assim com é possível e preciso sair dela. Daí, como saída, o autor apresentar questões como: pós-modernidade, hibridação, poderes oblíquos, descoleção e desterritorialização, as quais se configuram, de uma forma muito peculiar, no processo de modernização, estabelecido e estabelecendo-se, tardiamente, no chamado Terceiro Mundo latino.O livro de Canclini é o primeiro de uma série de publicações, intitulada Ensaios latino-americanos, publicada pela EDUSP, da qual faz parte outros títulos como América Latina do século XIX de Maria Lígia Coelho, Ángel Rama: Literatura e cultura na América Latina de Flávio Aguiar e Sandra Guardini e Paisagens imaginárias: intelectuais, arte e meios de comunicação de Beatriz Sarlo. O professor de História da arte da Universidade do México, com essa publicação, insere-se, também, no rol de vigorosos pensadores da contemporaneidade, a exemplo de Edward Said, Homi Bhabha, Stuart Hall, Kwame Appiah, e o nosso Silviano Santiago, intelectuais sintonizados com a produção multicultural: as relações e trocas simbólicas entre as nações, as diásporas, as novas tecnologias e seu impacto sobre a tradição, os cruzamentos entre o popular e o erudito, as culturas de fronteira etc. De forma original, Canclini analisa as estratégias de entrada e saída da modernidade, partindo do princípio de que na América latina não há uma firme convicção de que o projeto moderno deva ser o principal objetivo ou o algo a ser alcançado, "como apregoam, políticos, economistas e a publicidade de novas tecnologias" (p.17). Essa convicção tão presente e relevante para o crescimento econômico das chamadas potências mundiais, desestabilizou-se a partir do momento em que se intensificou as relações culturais com países recém independentes do continente americano, na medida em que se cruzaram etnias, linguagens e formas artísticas. Canclini prefere chamar essa nova situação intercultural de hibridação em vez de sincretismo ou mestiçagem, "porque abrange diversas mesclas interculturais - não apenas as raciais, às quais costuma limitar-se o termo 'mestiçagem' - e porque permite incluir as formas modernas de hibridação, melhor do que 'sincretismo', fórmula que se refere quase sempre a fusões religiosas ou de movimentos simbólicos tradicionais" (p. 19).O autor transita entre diferentes manifestações culturais e artísticas (muitas delas anônimas): desde passeatas reivindicatórias, passando pela pintura, arquitetura, música, grafite e histórias em quadrinhos até a simbologia dos monumentos. Com isso ele começa a refletir sobre o que chama migrações multidirecionais, relativizadoras do paradigma binário (subalterno/hegemônico, tradicional/moderno) que tanto balizou a concepção de cultura e poder na modernidade. Tal reflexão se desenvolve em sete capítulos sem uma linearidade ou um esquema predeterminado, segue um movimento típico do gênero ensaístico, coadunando-se com a postura descentrada do autor: "para tratar dessas questões é inadequada a forma do livro que se desenvolve de um princípio a um final" (p. 28), a forma do ensaio permite, então, "um movimento em vários níveis" (idem). Aproveitando a oportunidade de livre acesso, sem uma preocupação seqüencial, farei, aqui, uma leitura mais detida do sétimo capítulo, intitulado "Culturas híbridas, poderes oblíquos", a fim de mostrar, mais nitidamente, os instrumentos conceituais trabalhados, ou seja, a contribuição teórica do pensamento de Canclini para os estudos contemporâneos nos diversos setores do conhecimento (arte, antropologia, história, comunicação etc.). Esse setores, aliás, perdem suas antigas fronteiras, misturam-se, confundem-se, em consonância com as novas tecnologias comunicacionais da atualidade.Utilizando a metáfora do videoclip, o autor fala da linguagem das manifestações híbridas que nascem do cruzamento entre culto e o popular. Dessencializa, assim, tanto a idéia de uma tradição autogerada, construída por camadas populares, quanto a noção de arte pura, ou arte erudita. A linguagem paródica, acelerada e descontínua do videoclip representa a desconstrução das ordens habituais, deixando que apareçam as rupturas e justaposições, entre essas duas noções tradicionais de cultura, que culminam em um outro tipo de organização dos dados da realidade. A fim de conter as formas dispersas da modernidade, Canclini investiga o fenômeno da cultura urbana, principal causa da intensificação da heterogeneidade cultural. É na cidade, portanto na realidade urbana, que se processa uma constante interação do local com redes nacionais e transnacionais de comunicação.O autor nos lembra que a idéia de urbanidade não se opõe a idéia de "mundo rural" ou comunidade, "o predomínio das relações secundárias sobre as primárias, da heterogeneidade sobre a homogeneidade [...] não são atribuíveis unicamente à concentração populacional nas cidades" (p. 285). Dissolver-se na massa e no anonimato é apenas uma das facetas da metrópole, a outra é das comunidades periféricas que criam vínculos locais de afetividade e de condescendência e saem pouco de seus espaços. A questão é que essas estruturas microssociais da urbanidade - o clube, o café , a associação de vizinhos, o comitê político etc. - que antes se interligavam com uma continuidade utópica dos movimentos políticos nacionais, estão cada vez mais desarticuladas enquanto representação política. Isso se deve, dentre outros fatores, às dificuldades dos grupos políticos para convocarem trabalhos coletivos, não rentáveis ou de duvidoso retorno econômico - e é cada vez mais imperativo o adágio : "tempo é dinheiro". Os critérios mais valorizados são os que se ligam à rentabilidade e eficiência. "O tempo livre dos setores populares, coagidos pelo subemprego e pela deteriorização salarial, é ainda menos livre por ter que preocupar-se com o segundo, ou terceiro trabalho, ou em procurá-los" (p. 288). A maior relevância da mídia, hoje, nesse sentido, é por se tornar a grande mediatizadora ou até substituta de interações coletivas. A participação de camadas periféricas relaciona-se cada vez mais com uma espécie de "democracia audiovisual", em que o real é produzido pela imagens da mídia.Da idéia de urbanidade e teleparticipação, Canclini passa a investigar a questão da memória histórica, desfazendo a perspectiva linear de que a cultura massiva e midiática substitui a herança do passado e as interações públicas. Nesse sentido, investiga a presença dos monumentos e a sua relação ambivalente em meio as transformações da cidade. O monumentos não são mais os cenários que legitimam o culto do tradicional, "abertos à dinâmica urbana facilitam que a memória interaja com a mudança, que os heróis nacionais a revitalizam graças à propaganda ou ao trânsito: continuam lutando com os movimentos sociais que sobrevivem a eles"(p. 301).Através das fotos de monumentos mexicanos, o autor ilustra bem a reedição simbólica dessas grandes construções na contemporaneidade. Um cena pré-colombiana de índios pedestres, quase no nível da rua, mistura-se a cena dos pedestres urbanos na capital mexicana. Canclini sugere que a figura heróica de Zapata na cidade de Cuernavaca, esteja lutando contra o trânsito denso que sugere os conflitos a sua enérgica figura. Mostra uma outra representação, mais tosca, do herói mexicano em um povoado "sem cavalo, sem a retórica monumental da luta, levemente irritado, uma cabeça do tamanho da de qualquer homem". O hemiciclo a Juárez na Cidade do México é palco de múltiplas interpretações do herói nacional, o pai do laicismo sustenta as lutas contemporâneas a favor do aborto e manifestação de pais que protestam por seus filhos desaparecidos. "Os monumentos contém freqüentemente vários estilos e referências a diversos períodos históricos e artísticos. Outra hibridação, soma-se logo depois de interagir com o crescimento urbano, a publicidade, os grafites e os movimentos sociais modernos" (p. 300).Analisando ainda a problemática da cultura urbana, Canclini estuda dois processos diferenciados e complementares de desarticulação cultural: o descolecionamento e a desterritorialização. O primeiro envolve a recusa pós-moderna(1) de se produzir bens culturais colecionáveis, o que seria uma sintoma mais claro de como se desconstituem as classificações que distinguiam o culto do popular e ambos do massivo. Desaparece cada vez mais a possibilidade de ser culto por conhecer apenas as chamadas "grandes obras"; o ser popular não se constitui mais a partir do conhecimento de bens produzidos por uma comunidade mais ou menos fechada. O intelectual pós-moderno se constitui a partir de sua biblioteca privada, onde livros se misturam com recortes de jornais, informações fragmentárias no "chão regados de papéis disseminados", conforme Benjamim (citado por Canclini, p. 303).A partir dos novos dispositivos tecnológicos como a fotocopiadora, o videocassete e o vídeo game que não podem ser considerados como cultos ou populares, as coleções se perdem e com elas, as referências semânticas e históricas que amarravam seu sentido. No primeiro dispositivo há a possibilidade do manejo mais livre e fragmentário dos textos e do saber, no segundo é permitido a reorganização de produções audiovisuais tradicionalmente opostas: o nacional e o estrangeiro, o lazer e o trabalho a política e a ficção etc. O terceiro, enfim, desmaterializa e descorporifica o perigo "dando-nos unicamente o prazer de ganhar dos outros ou a possibilidade, ao sermos derrotados, de que tudo fique na perda de moedas numa máquina" (p. 307).Canclini afirma que o segundo processo, o da desterritorialização, se constitui como mais radical significado de entrada e saída da modernidade. Para ilustrar isso, ele analisa primeiro a trasnacionalização dos mercados simbólicos e as migrações. Nesse sentido desconstrói os antagonismos : colonizador vs. Colonizado e nacionalista e cosmopolita, ao enfatizar a descentralização das empresas e a disseminação dos produtos simbólicos pela eletrônica e pela telemática, "o uso de satélites e computadores na difusão cultural também impedem de continuar vendo os confrontos dos países periféricos como combates frontais com nações geograficamente definidas" (p. 310). É importante esclarecer, para destituir a idéia de maniqueísmo, que a difusão tecnológica também permitiu a países dependentes registrarem um crescimento notável de suas exportações culturais, basta lembrar do crescimento da produção cinematográfica e publicitária do Brasil nos últimos anos. Outro fator importante para a desterritorialização, é o que o autor chama de migrações multidirecionais, a constância cada vez maior da realidade diaspórica. Tal realidade é muito bem ilustrada pelo seu estudo sobre os conflitos interculturais em Tijuana, fronteira entre o México e os Estados Unidos. Ele afirma: "várias vezes pensei que essa cidade é , ao lado de Nova Iorque, um dos maiores laboratórios da pós-modernidade"(p. 315) . O caráter multicultural desse local não se expressa apenas no uso do espanhol e do inglês, mas nas relações divergentes e convergentes que se dão entre uma cultura e outra. Ao mesmo tempo há uma tentativa de retorno ao tradicional, ou pelo menos, uma tentativa de reinventá-lo. Em Tijuana, a busca pelo autêntico atende também aos interesses do mercado turístico. Visitantes tiram foto em cima de burros pintados que imitam zebra, ao fundo imagens de várias regiões do México: vulcões, figuras astecas, cactos etc. Ao final do seu trabalho, Canclini se detém no papel da arte no entendimento da hibridação na América Latina. Cita o manifesto antropófago no Brasil e o grupo Martín Fierro na Argentina, como interpretações de nossa identidade, realizadas, muitas vezes, a partir de elementos estéticos e sociais de outro país - Oswald vê o Brasil no alto do atelier da Place Clichy. Sobre o cosmopolitismo e localismo desses artistas afirma: "O lugar a partir do qual vários artistas latino-americanos escrevem, pintam ou compõe músicas já não é a cidade na qual passaram sua infância, nem tampouco é essa na qual vivem há alguns anos, mas um lugar híbrido, no qual se cruzam os lugares realmente vividos" (p. 327).Por outro lado, em conseqüência ao processo da descoleção, como já fora explicitado, o artista perde sua áurea como fundador da gestualidade e das mudanças totais e imediatas. As práticas artísticas carecem agora de paradigmas consistentes: o cânone, a genialidade e a erudição são idéias ultrapassadas e pretensiosas. Ao artista ou ao artesão (categorias cada vez menos diferenciadas) restam às vezes as cópias, a possibilidade de repetir peças semelhantes, ou a possibilidade de ir vê-las num museu ou em livros para turistas.
Não vejo nesses pintores, escultores e artistas gráficos a vontade teológica de inventar ou impor um sentido ao mundo. Mas também não há neles o niilismo abissal de Andy Warhol, Rauschemberg e tantos praticantes do bad painting e da transvanguarda. Sua crítica ao gênio artístico, e em alguns ao subjetivismo elitista, não os impede de perceber que estão surgindo outras formas de subjetividade a cargo de novos agentes sociais (ou não tão novos), que há não são exclusivamente brancos, ocidentais e homens. (p. 331)
Como proposta de uma prática artística híbrida, Canclini finaliza seu texto, falando do grafite e dos quadrinhos, gêneros impuros que desde o nascimento abandonaram o conceito de coleção patrimonial, e se estabelecem como "lugares de interseção entre o visual e o literário, o culto e o popular" (p. 336). A ambivalência do grafite se constitui, quando, ao mesmo tempo, que serve para afirmar territórios (arte neotribal) de grupos étnicos ou culturais, também desestrutura as coleções de bens materiais e simbólicos da chamada "alta cultura". Os quadrinhos contribuem para mostrar a potencialidade de uma nova narrativa e do dramatismo que pode ser condensado em imagens estáticas. É o estilo mais lido e o ramo da indústria editorial que produz maiores lucros; por sua relação constante com o cotidiano, acaba por revelar referências e contradições da própria contemporaneidade. Para ilustrar essas manifestações deslocadas, Canclini fala de uma famosa tira de Fontanarrosa, em que um personagem "contrabandista de fronteira" foge da polícia "de 15 países"- o personagem não contrabandeia através de fronteira, mas a própria fronteira: balizas, barreiras, marcos, arames farpados etc. Após vender uma defeituosa, ele tem que se esconder para não ser preso pela Interpol. No final, quando estava sendo perseguido, o personagem acaba por entrar numa manifestação popular, pensando se tratar de uma procissão, porém, na verdade, se tratava de um movimento grevista de policiais. A frase conclusiva que encerra a tira, dita por outro personagem que presencia toda a aflição do protagonista, é emblemática do momento pós-moderno: "A gente nunca sabe onde vai estar metido no dia de amanhã".
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(1) Canclini entende a pós-modernidade "não como uma etapa ou tendência que substituiria o mundo moderno, mas como uma maneira de problematizar os vínculos equívocos que ele armou com as tradições que quis excluir ou superar para constituir-se" (p. 28).